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Au sommaire :

  • Transavia accroît son offre de 18% en 2018
  • Level renforce déjà l’axe Paris – Antilles
  • La renaissance d’Orly
  • Entre défis sécuritaires et croissance… Le retour de l’Air Françafrique ?
  • Volotea s’installe à Lyon-Saint Exupéry
  • Avant – 1ère : EasyJet ouvre Orly – Berlin
  • Ryanair reconnait un syndicat PNC néerlandais
  • Aéroport de Bordeaux : 19 nouvelles lignes et 7 destinations inédites
  • EasyJet en mars : le trafic en hausse de 3,4%
  • Lastminute.com condamnée pour “parasitisme” du site de Ryanair
  • Affaire Ryanair : Lastminute fait appel
  • François Bacchetta, Easyjet : “35% de nos clients sont des voyageurs d’affaires”
  • HNA Group veut se délester de ses actions Hilton
  • Les acteurs du fret aérien français s’associent au sein de l’ACFA
  • Transavia affranchit ses pilotes du papier
  • Surcharge GDS : le grand poker menteur

 

Transavia accroît son offre de 18% en 2018

Tour Mag – 05/04/2018

Ouverture de Paris – Rabat le 12 avril
2018 risque bien d’être une année de fort développement pour Transavia. En tout cas c’est l’ambition de la compagnie.
Cette année, Transavia accueille 4 nouveaux Boeing 737-800, dont le troisième vient d’arriver. La Low-cost d’Air-France / KLM compte désormais 33 appareils.

Transavia opère 88 lignes aériennes, dont 12 au départ de ses 3 bases : Paris-Orly, Lyon Saint-Exupéry et Nantes-Atlantique.

Ce 3e Boeing 737-800 sera basé à Nantes et permettra d’augmenter de 40% l’offre nantaise pour l’été 2018.

La compagnie conforte aussi son positionnement à Lyon : avec une augmentation de 25 % de sièges supplémentaires, Lyon devient une base permanente pour 24 PNC.

Cette été, la compagnie profite de ce renforcement pour développer 4 destinations phares :

Elle augmente de 12% son offre au Portugal pour l’été 2018, avec la mise en place d’un 6ème vol quotidien vers Porto et un 4ème vol quotidien vers Lisbonne depuis Paris.

Même stratégie en Espagne, avec un 4ème vol quotidien sur la ligne Paris – Madrid et l’ouverture de sa nouvelle ligne Paris Orly – Alicante.

L’offre vers le Maroc est renforcée d’un tiers, et la ligne Paris Orly – Rabat sera ouverte dès le 12 avril 2018.

L’offre de siège est augmentée de 38% en Tunisie, avec 3 vols supplémentaires depuis Paris pour Djerba et Tunis, soit 10 vols hebdomadaires.

Transavia augmente ainsi son offre de 18% sur l’année 2018. Un développement qui devrait se traduire par l’embauche de 140 personnes au cours de l’année.

Level renforce déjà l’axe Paris – Antilles

Air Journal – 06/04/2018

La compagnie aérienne low cost Level lancera cet été à Paris deux nouvelles liaisons vers la Guadeloupe et la Martinique, dont les fréquences seront augmentées dès le début de la prochaine saison hivernale.

La filiale low cost long-courrier espagnole du groupe IAG a ouvert à la vente son programme de vols pour l’hiver 2018-2019, ajoutant trois rotations hebdomadaires à ses deux nouvelles lignes vers les Antilles. A partir du 3 juillet, Level proposera quatre vols par semaine entre sa future base à Paris-Orly et l’aéroport de Pointe à Pitre-Pôle Caraïbes, opérés en Airbus A330-200 configuré pour accueillir 21 passagers en classe Premium et 293 en Economie. Les départs sont programmés mardi, mercredi, vendredi et dimanche à 16h10 (arrivée à 19h10), les vols retour quittant la Guadeloupe à 21h10 (arrivée le lendemain à 11h20). Une cinquième fréquence, le lundi, sera ajoutée dès le 5 novembre pour une hausse de capacité en sièges de 25%. Level sera en concurrence sur cet axe avec Air France, Air Caraïbes, XL Airways France (à CDG) et Corsair International (à Orly).

Le 3 septembre, la low cost lancera trois vols par semaine vers Fort de France-Aimé Césaire, les départs d’Orly étant programmés lundi, jeudi et samedi à 15h00 (arrivée à 18h05) avec retour de Martinique à 20h10 (arrivée le lendemain à 10h30), face à la même concurrence que vers la Guadeloupe. A partir du 4 novembre, deux vols supplémentaires seront ajoutés à cette ligne, qui sera alors opérée tous les jours sauf lundi et mercredi pour une augmentation de plus de 60% du nombre de sièges.

L’aéroport d’Orly, déjà une base pour Vueling, l’autre filiale espagnole spécialisée dans le vol pas cher d’IAG, accueillera deux A330-200 neufs de Level cet été. Rappelons que sa première route, vers Montréal, sera inaugurée le 2 juillet (avec trois rotations hebdomadaires qui prendront fin le 4 novembre), tandis que celle vers Newark verra le jour le 4 septembre (quatre vols par semaine). Les réservations sont désormais possibles jusqu’au 31 mars 2019, avec des prix à partir de 99 euros vers les Antilles et de 129 euros vers l’Amérique du nord.

Level rappelle dans son communiqué qu’elle donne à ses clients les moyens de personnaliser leur voyage. Une gamme de tarifs très attractifs et des options simples, pour leur permettre de voyager comme ils le souhaitent, en fonction de leur budget. Les passagers en classe Premium bénéficient gratuitement d’un bagage enregistré en soute (en plus d’un bagage cabine), de repas, du choix gratuit du siège et d’une sélection des plus récents films, sur un écran individuel haute définition de 12 pouces. Du repas à bord au nombre de bagages en soute en passant par le choix du siège, les passagers de la classe Economie pourront personnaliser leur voyage – et ainsi maitriser le coût de leur billet – en profitant d’une large gamme d’options. D’autre part, les vols permettront de se connecter au Wi-Fi très haut-débit dès 8,99€.

Level a débuté ses opérations en juin 2017 depuis Barcelone, d’où elle opère actuellement deux A330-200 vers Los Angeles, Oakland et Boston aux Etats-Unis, et Buenos Aires en Argentine ; un troisième A330-200 viendra rejoindre cette flotte dans le courant de l’été. Elle est la cinquième compagnie aérienne du groupe IAG, aux côtés d’Aer Lingus, British Airways, Iberia et donc Vueling. En novembre dernier, le CEO du groupe Willie Walsh soulignait que comme à Barcelone, l’aéroport d’Orly est une base de Vueling, « ce qui permettra aux passagers du reste de l’Europe de prendre des correspondances sur les vols de Level ». Il rappelait alors que la nouvelle venue « profitera de l’expérience et de la connaissance locale des équipes d’Openskies », dont le dernier vol vers Newark est programmé le 2 septembre. Rappelons que les vols sur Level permettent aux passagers d’accumuler ou utiliser des points Avios, le programme de fidélité d’IAG.

La renaissance d’Orly

Les Echos – 06/04/2018

Hier menacée, la plate-forme aéroportuaire d’Orly a droit à sa revanche. Grâce à un nouveau hall gigantesque, partiellement mis en service le 11 avril, elle ne formera plus qu’un vaste terminal, d’un seul tenant.
C’est un peu comme si l’on avait discrètement greffé, sans remous particuliers, l’équivalent du défunt terminal de Notre-Dame-des-Landes entre les aérogares existantes d’Orly-Sud et d’Orly-Ouest. La semaine prochaine, le patron du groupe ADP, Augustin de Romanet, viendra procéder à la mise en service partielle du nouveau « bâtiment de jonction » de l’aéroport du sud parisien, destiné à offrir plus de fluidité, de confort et 5.000 mètres carrés de boutiques supplémentaires aux familiers de la plate-forme chère à Gilbert Bécaud .

Deux nouvelles passerelles pour commencer et une première salle d’embarquement encore modeste, mais qui préfigurent l’envol de la future aérogare de 250 mètres de long et de 80.000 mètres carrés, vouée à augmenter de façon significative (+37 %) les capacités d’accueil du deuxième aéroport français, derrière Roissy. Déjà bien avancé, le nouvel ouvrage vitré, d’un coût de 385 millions d’euros (réalisé par deux filiales de Vinci, candidat à la probable privatisation d’ADP) sera inauguré « en vrai » dans un an. Son originalité sera de relier d’un seul trait tout Orly, éliminant ainsi l’espace vide entre le terminal Sud, inauguré en 1961 par le général de Gaulle, et son homologue Ouest, lancé dix ans plus tard. Avec cette unité retrouvée, la traditionnelle appellation a donc vécu, et devrait céder la place à une dénomination telle que « halls 1, 2, 3 et 4».

32 millions de passagers

De quoi permettre à la plate-forme de poursuivre sa croissance, plus discrète qu’à Roissy mais bien réelle. Après un point bas en termes de trafic en 2003, marqué par l’après-11 septembre, la disparition d’Air Lib, et la concurrence du nouveau TGV Med, l’activité s’est bien redressée depuis, pour passer de 22,5 millions de passagers annuels à 32 millions l’an dernier… malgré un nombre de vols plafonné par arrêté ministériel depuis deux décennies et demie. L’essor des acteurs low-cost (Transavia, easyJet et Vueling) a nourri ce redécollage.

Le coup de jeune ne s’arrête pas là. Juste au pied du prochain terminal intercalaire, se déroulent les travaux de la future gare du Grand Paris Express , qui devrait relier Orly à la capitale en 2024 par la ligne 14, puis loger plus tard la ligne 18 francilienne. Un peu plus loin, l’ensemble Coeur d’Orly sort progressivement de terre. Ce programme immobilier comptera 70.000 mètres carrés de bureaux, un centre commercial et des hôtels.

Proximité de Paris

Un sérieux coup de fouet pour une plate-forme sur laquelle ADP a longtemps investi chichement, en dépit du côté vieillot de certaines installations, créées au temps des Caravelle et des Boeing 707.

Car Orly revient de loin, malgré son atout majeur : les 12 petits kilomètres qui le séparent de Paris. Coincé entre deux communes du Val-de-Marne et cinq de l’Essonne, certains élus ont posé la question de sa fermeture, plaçant les décibels au-dessus des retombées fiscales et de ses 30.000 emplois directs.

Dès le milieu des années 1990, une mission ad hoc défriche le sujet d’une « grande plate-forme du bassin parisien » à une centaine de kilomètres de la capitale, optant pour Beauvilliers, en pleine Beauce. Projet finalement abandonné en 2002 par les pouvoirs publics, le gouvernement Jospin ayant relancé le dossier Notre-Dame-des-Landes. A la même période, un autre rapport remis au gouvernement préconise la création de trois hubs régionaux, à Clermont-Ferrand pour les vols domestiques, Lyon pour l’Europe et le Maghreb, et Bordeaux pour l’Espagne et l’Amérique latine ! Le tout en optimisant les lignes de TGV… pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Projets de déménagement

Mais c’est surtout dans la foulée du Grenelle de l’environnement que les esprits ont cogité. Sous la férule de Didier Gonzales, alors député-maire UMP de Villeneuve-le-Roi, une soixantaine de parlementaires se prononcent pour la fermeture du site, enserré dans le tissu urbain. Et les idées fusent. Certains penchent pour un déménagement d’Orly à 80 kilomètres, pour créer sur ses 1.500 hectares libérés une ville nouvelle. « Option chère et risquée », jugera en 2012 une commission sur l’avenir d’Orly, instaurée par le gouvernement Fillon. Plus ubuesque encore, l’idée de « l’aéroport déporté » : le projet consistait à maintenir les terminaux à Orly pour les formalités d’enregistrement, puis transférer les passagers, par des navettes ultrarapides, vers les pistes de décollage à déplacer à 50 kilomètres de là ! Autant dire qu’aucun pays ne s’est lancé dans une telle chimère.

C’est donc après de réelles turbulences que l’horizon d’Orly a fini par s’éclaircir, et qu’ADP a obtenu de sa tutelle publique le feu vert pour investir. Pour autant, l’inauguration du terminal de jonction ne manquera pas de relancer le débat sur la sous-utilisation de la plate-forme. A ce stade, pas question de toucher aux dispositions réglementaires protégeant les riverains : le couvre-feu nocturne en vigueur depuis 1968 et, surtout, le plafond de 250.000 créneaux annuels d’atterrissage ou de décollage, que Bernard Bosson avait signé dès 1994 (sur pression d’Air France, qui voulait tout miser sur son hub de Roissy, commente un spécialiste du secteur). Mais, si ADP est bientôt privatisé, la question de la rentabilité de ses nouvelles surfaces commerciales sera encore plus pressante. Or, techniquement, la capacité d’Orly est plutôt de 350.000 à 400.000 vols annuels, soit 68 mouvements par heure, avancent des experts.

33 compagnies présentes

En attendant que le débat progresse, les 33 compagnies présentes auront toute latitude pour augmenter la taille de leurs avions, puisque le corset des 250.000 vols ne tient pas compte – contrairement à Roissy – de l’enveloppe sonore globale. Rien que l’an dernier, l’emport moyen était déjà de 140 passagers par vol, en hausse de 7 points. Cependant, pour un gouvernement qui a enterré le projet Notre-Dame-des-Landes en confinant la croissance de trafic à venir dans l’actuel aéroport de Nantes-Atlantique, faire sauter un tel couvercle dans la région capitale relèverait d’une témérité inouïe.

Entre défis sécuritaires et croissance… Le retour de l’Air Françafrique ?

Tour Mag – 08/04/2018

comment la Cie tricolore poursuit son rêve africain
En proposant 51 destinations, dont plusieurs nouveautés, et en signant des partenariats avec des compagnies africaines, Air France-KLM muscle en 2018 sa présence sur le continent africain. En faisant coïncider, bien souvent, ses programmes de vols avec les activités des entreprises françaises sur place, comme à Nairobi, où elle vient de rouvrir une ligne après 18 ans d’absence.

L’Afrique est-elle toujours, malgré des décennies de présence, une terre d’opportunité pour Air France ?

Cette année, les compagnies du groupe Air France-KLM proposeront 489 vols hebdomadaires entre l’Europe et l’Afrique, sur 51 destinations : 34 desservies par Air France, 15 par Transavia, 13 par KLM et… 2 seront opérées par Joon (dont la toute récente liaison entre Paris et Le Cap que la jeune compagnie française a repris à sa grande sœur).

Une stratégie qui place plus que jamais l’Afrique, où L’Association internationale du transport aérien (IATA) prévoit une nouvelle hausse de 8% du trafic aérien et des capacités en 2018, au cœur du développement d’Air France-KLM, alors même que le groupe est leader sur les liaisons entre les deux continents.

Actuellement, la ligne la plus fréquentée serait le Paris-Johannesbourg opéré quotidiennement sur un Airbus A380. Les lignes les plus rentables elles, se situeraient plutôt vers Dakar et Abidjan.

Les affaires avant tout

C’est un vrai retour à l’offensive dans une région toujours aussi prometteuse”, glisse Frank Legré, DG Afrique chez Air France, refusant toutefois de donner des chiffres précis.

“Sur nos lignes africaines, nous devons faire preuve d’une grande flexibilité, en prenant en compte les enjeux géo-politique, les questions de sécurité et le développement de l’économie”.

Car plus que les trafics tourismes et afinitaires, c’est avant tout sur le segment business qu’Air France base sa stratégie de développement africaine.

La compagnie met par exemple en place deux programmes de fidélité bien spécifique : Flying Blue Club Africa, qui veut faciliter les échanges entre entrepreneurs français, et Flying Blue Petroleum, réservé aux professionnels du pétrole et du gaz. Ce dernier programme compterait actuellement près de 85 000 adhérents.

En effet, parmi les plus gros clients de la compagnie tricolore sur le continent, on retrouverait, en tête, Total. Ensuite figureraient les institutions gouvernementales françaises établies en Afrique, puis les PME. Viendraient derrière les LVMH, Alcatel et autre Bolloré.

Retour vers Nairobi

L’un des meilleurs exemples est le retour, depuis le 25 mars, de la compagnie nationale tricolore vers Nairobi (Kenya), une route sur laquelle elle brillait par son absence depuis 18 ans.

“C’est un très bon moyen d’accompagner le développement du business français au Kenya”, estime Sebastian Mikosz, à la tête de Kenya Airways, une compagnie membre aussi de l’alliance Skyteam, et qui relie déjà Paris et Nairobi 7 fois par semaine.

“Les liens économiques entre les deux pays sont de plus en plus importants, et c’est normal qu’Air France les accompagne”, ajoute Frank Legré. D’après les données transmises par l’ambassade de France, environ 80 entreprises françaises sont maintenant établies à Nairobi. Elles n’étaient qu’une vingtaine au début des années 2010. “Grâce à la coopération entre Kenya Airways et Air France, nous aimerions relier Paris à Nairobi à raison de deux fois par jours d’ici 2 ans”, veut aussi croire Frank Legré.

Un nouveau partenariat de joint-venture a aussi été signé avec la compagnie kenyane, permettant au groupe Air France-KLM d’enrichir de 26 destinations son réseau de vols entre l’Europe et l’Afrique avec des nouvelles dessertes comme Ndola (Zambie), Nampula (Mozambique), Kilimanjaro (Tanzanie), Juba (Soudan du Sud) ou Bujumbura (Burundi). “Nous nous félicitons qu’Air France se joigne à nous. La ligne entre Paris et Nairobi fonctionne très bien ces dernières années avec des taux de remplissage de l’ordre de 85%”, se réjouit Vincent Coste, directeur commercial de Kenya Airways, qui a par ailleurs effectué la majorité de sa carrière chez Air France.

Un nouveau partenariat stratégique qui vient renforcer ceux déjà existant avec Air Côte d’Ivoire, dont Air France détient 11%, et avec la compagnie sudafricaine Kulula. De quoi se sentir roi de l’Afrique encore quelques années.

Volotea s’installe à Lyon-Saint Exupéry

Air Journal – 07/04/2018

La compagnie espagnole Volotea se pose pour la première fois sur le tarmac lyonnais avec l’inauguration de sa nouvelle ligne Lyon–Palerme. Lyon-Saint-Exupéry devient ainsi le 20e aéroport desservi par la compagnie en France.

En 2018, la spécialiste des liaisons régionales européennes proposera quatre nouvelles destinations au départ de Lyon : Palerme, Palma de Majorque, Alicante et Cagliari. Ces deux dernières étant desservies uniquement par Volotea au départ de Lyon-Saint-Exupéry. Avec quatre destinations au total pour 2018, plus de 340 vols et 47 000 sièges disponibles, Volotea ambitionne de devenir un opérateur de poids au départ de Lyon-Saint-Exupéry. La compagnie est désormais prête à accueillir les habitants de la région lyonnaise sur son réseau européen pour leur proposer de voler vers de nouvelles destinations.

Les quatres nouvelles lignes au départ de Lyon :
– Palerme, avec 2 vols par semaine (mardi et vendredi), soit plus de 17 000 sièges
– Palma de Majorque, à partir du 7 avril, avec 1 vol par semaine (samedi) soit plus de 7 600 sièges
– Alicante, à partir du 8 avril, avec 2 vols par semaine (mardi/mercredi et dimanche), soit plus de 16 000 sièges
– Cagliari, à partir du 31 mai, avec 1 vol par semaine (jeudi), soit plus de 5 700 sièges

« La région lyonnaise offre de bonnes perspectives de croissance, nous sommes donc confiants sur le développement de Volotea sur ce nouvel aéroport. Lancée en 2012, Volotea était déjà présente dans 19 aéroports en France. Lyon-Saint Exupéry est un aéroport incontournable, une nouvelle ville que nous sommes fiers de desservir en proposant des destinations affaires et loisirs. L’opportunité pour Volotea d’offrir la possibilité aux lyonnais de bénéficier des avantages de notre compagnie, à savoir des vols directs à des tarifs attractifs », déclare Pierfrancesco Carino, directeur des ventes de Volotea.

En 2018, Volotea a atteint les 15 millions de passagers transportés depuis son premier vol en 2012 et plus de 4,8 millions en 2017. Elle a ouvert 58 nouvelles routes pour desservir un total de 293 routes, connectant 78 capitales régionales européennes à travers 13 pays : France, Italie, Espagne, Allemagne, Grèce, Croatie, République Tchèque, Albanie, Portugal, Malte, Autriche, Irlande et Luxembourg. Elle s’attend à transporter entre 5,7 et 6 millions de passagers en 2018.

Volotea opère sur son réseau une flotte de 32 avions, composée de Boeing 717 et d’Airbus A319. Les deux modèles sont reconnus pour leur confort et leur fiabilité, et disposent de sièges 5% plus grands que la moyenne. L’Airbus A319 est le modèle privilégié par la compagnie pour sa croissance à venir, le modèle permettra à la compagnie d’augmenter sa capacité de transport de 20% en passant de 125 à 150 sièges, et de transporter des passagers sur de plus longues distances.

La compagnie régionale espagnole dispose actuellement de neuf bases : Venise, Nantes, Bordeaux, Palerme, Strasbourg, Asturies, Vérone, Toulouse et Gênes, dans lesquelles elle est leader sur le nombre de destinations (sauf à Toulouse). De nouvelles bases à Athènes, Bilbao et Marseille ont été annoncées et vont être lancées tout au long de l’année. Elle emploie à ce jour 875 personnes et créera également 250 nouveaux emplois en 2018 pour capitaliser sur la croissance de son activité.

Avant – 1ère : EasyJet ouvre Orly – Berlin

Déplacements Pros – 08/04/2018

EasyJet décolle ce lundi matin de Paris-Orly vers Berlin-Tegel. Cette nouvelle ligne vient compléter les 3 lignes vers Berlin Tegel depuis la France déjà annoncées en janvier 2018, à savoir : Biarritz, Montpellier et Nice.
Grâce au rachat partiel d’Air Berlin, easyJet continue de renforcer ses connexions sur Berlin-Tegel et ouvre une nouvelle ligne Paris Orly-Belin Tegel. Les voyageurs d’affaires auront ainsi la possibilité de décoller du terminal Ouest de Paris-Orly pour rejoindre Berlin Tegel, tous deux respectivement aéroports de proximité de la capitale française et allemande. En effet, ce dernier est situé à 8 kilomètres seulement au nord-ouest du centre de Berlin contre 18 km pour l’aéroport de Schönefeld.

En plus des 34 200 sièges mis en vente pour la saison été depuis Biarritz, Montpellier et Nice vers Berlin Tegel en Janvier dernier, la compagnie orange proposera 173 000 sièges entre Paris Orly et Berlin Tegel pour la saison été, à partir de 42 euros l’aller simple.

Le premier A320 a décollé ce matin de Paris Orly à 6h55, au complet avec 186 passagers à son bord, leur permettant de rejoindre la capitale allemande à 08h45, prêts pour une journée de travail. La plupart d’entre eux prévoient un retour sur le vol de 20h35 (arrivée à 22h30 à Paris), ou 16h10 (arrivée à 18h05).

3 vols sont programmés chaque jour de semaine (soit 20 fréquences hebdomadaires), permettant aux voyageurs d’affaires de profiter d’un aller-retour dans la journée, avec des vols à la fois matinaux, dans l’après-midi et tard le soir.

Ryanair reconnait un syndicat PNC néerlandais

Déplacements Pros – 06/04/2018

Alors que le personnel de cabine de Ryanair est en grève depuis 3 jours, provoquant retards et annulation, la compagnie fait un geste côté néerlandais en invitant le syndicat FNV Luchtvaart à la table des négociations sur les conditions d’emploi du personnel de cabine à Eindhoven.
Le syndicat, auquel adhère 60% des PNC néerlandais de la compagnie, demandait depuis novembre 2015 à Ryanair d’être reconnu comme un représentant syndical légitime. “Il y aura de fortes négociations et des pressions de la part de nos membres pour parvenir à des accords sur des conditions de travail décentes. Ryanair et son agence de placement Crewlink utilisent des conditions d’emploi abominables”, a expliqué son représentant dit Asmae Hajjari.

Les syndicats du personnel navigant en Espagne, en Italie, en Belgique, au Portugal, en Allemagne et en Grande-Bretagne ont également présenté à Ryanair une demande de reconnaissance, en collaboration et avec le soutien de la Fédération européenne des transports (ETF) et de la Fédération internationale des transports (ITF).

Aéroport de Bordeaux : 19 nouvelles lignes et 7 destinations inédites

Sud Ouest – 06/04/2018

A quelques heures des vacances de printemps pour les Bordelais, l’aéroport de Mérignac vient de dévoiler son nouveau programme. Au total, 126 lignes aériennes sont proposées en vol direct vers 96 destinations, dont 19 nouvelles lignes et 7 destinations inédites
Depuis l’ouverture de son terminal low cost en 2010, l’aéroport de Bordeaux est en forte croissance et développe considérablement son offre à l’international.

Ainsi, en 2017, plus de 3 millions de passagers ont voyagé sur des lignes internationales au départ de Bordeaux. Et, cet été, 80% des nouvelles lignes sont internationales. Sur les 96 destinations régulières, 75% se situent hors du territoire national.

Meilleure connexion avec les hubs internationaux

Désormais, l’aéroport est connecté à 13 hubs intercontinentaux. Cette année, par exemple, le groupe Lufthansa renforce encore sa présence à Bordeaux et donne accès à une centaine de connexions. Le hub de Francfort passe en quotidien toute la semaine. Zurich, le second hub du groupe, est également desservi en quotidien (12 vols hebdomadaires) avec l’arrivée de la compagnie Swiss. Et, Brussels Airlines, autre entité du groupe augmente de 25% sa capacité vers le hub de Bruxelles avec une 6e fréquence hebdomadaire.

De son côté, Air Transat ajoute une 3e fréquence vers Montréal et propose des connexions courtes vers Québec, Toronto et Vancouver. Aer Lingus, quant à elle, facilite l’accès vers les États-Unis via Dublin en proposant des connexions rapides vers 10 villes d’Amérique du Nord : New-York, Chicago, Hartford, Boston, Philadelphie, Washington, Los Angeles, San Francisco et Miami. Atout non négligeable, la compagnie propose de passer l’immigration américaine dès Dublin lors de son transit.

Par ailleurs, Air France se déploie vers l’Allemagne avec ses premières fréquences l’été pour Düsseldorf avec 3 vols hebdomadaires.

L’envolée du low cost

Mais, c’est surtout le trafic low cost, qui “booste” le trafic de l’aéroport de Bordeaux ces dernières années. 13 des nouvelles destinations sont opérées par ces compagnies, soit près de 70% des nouveaux vols de la saison été 2018. Au total, 12 compagnies et 78 destinations low cost sont proposées au départ de Bordeaux.

Au départ de Bordeaux, easyJet propose notamment 2,4 millions de sièges en 2018 et ouvre cet été 9 nouvelles destinations : Bastia, Catane, Faro, Héraklion, Luxembourg, Ibiza, Londres Southend, Rhodes et Tel Aviv.

Autre compagnie en plein essor, Volotea, qui a fêté les 5 ans de sa base de Bordeaux fin février, opère désormais 29 destinations et lance 3 nouvelles lignes cet été : Funchal (Portugal), Minorque (Espagne) et Cagliari (Sardaigne).

Quant à Wizz Air, la plus grande compagnie low cost d’Europe Centrale et d’Europe de l’Est, après seulement une année d’exploitation à Bordeaux de la desserte de Budapest, elle continue son implantation avec l’ouverture de la ligne vers Varsovie, tous les mercredis et dimanche.

2 nouvelles compagnies sur le tarmac bordelais

Les deux nouvelles compagnies sont Swiss, compagnie de Lufthansa Group, qui dessert Zurich en bombardier CS100 et Air Baltic, principale compagnie aérienne des pays baltes, qui desservira à partir du 3 juin, Riga, la capitale de la Lettonie, tous les jeudis et dimanche. Cette compagnie s’est illustrée parmi les plus ponctuelles au monde en 2017. Elle permettra de nombreuses correspondances vers les pays baltes, la Scandinavie et la Russie.

En complément des 126 lignes régulières, dont 78 destinations low cost, le programme estival est donc étoffé par 17 dessertes opérées en vols charters.

EasyJet en mars : le trafic en hausse de 3,4%

Air Journal – 06/04/2018

La compagnie aérienne low cost easyJet a vu son trafic passager progresser de 3,4% en mars par rapport au même mois l’année dernière.
Avec 6.549.703 billets d’avions vendus, le trafic de la spécialiste britannique du vol pas cher progresse de 3,4% en mars 2018. EasyJet affiche parallèlement un coefficient d’occupation en hausse de 0,7 point de pourcentage pour atteindre 93,4% (92,7% en mars 2017).

Sur les douze derniers mois en trafic glissant, easyJet a accueilli 82,477 millions de passagers, un résultat en augmentation de 8,6% par rapport aux 75,933 millions affichés pendant la période précédente. Le coefficient d’occupation moyen est à 93,3%, en hausse de 1,5 point de pourcentage.

EasyJet souligne qu’elle a subi 1274 annulations de vol le mois dernier, « soit 3% de la capacité prévue » et à comparer aux 575 vols supprimés en mars 2017 ; plus d’un millier de ces vols ont été annulés à cause des mauvaises conditions météo, et 200 autres en raison des grèves en France et en Italie.

Comme les mois précédant, la low cost souligne dans son communiqué que ces statistiques n’incluent pas les opérations dans sa nouvelle base à Berlin-Tegel ; les chiffres ci-dessus sont « en ligne avec les attentes », les détails devant être révélés le mois prochain lors de la présentation des résultats du premier trimestre.

Lastminute.com condamnée pour “parasitisme” du site de Ryanair

Zone Bourse / AFP – 05/04/2018