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Au sommaire :

  • Vinci réclame à l’Etat des négociations sur l’aéroport de Nantes-Atlantique
  • Thomas Cook envisage de scinder sa compagnie aérienne
  • Aéroport de Montpellier : l’UE enquête sur des contrats passés par Ryanair
  • Japan Airlines: low cost LC et coentreprise avec China Eastern
  • Ryanair coincée entre pilotes et PNC
  • Un steward détaille ses conditions de travail chez Ryanair
  • En grève, Ryanair refuse d’indemniser les passagers restés au sol
  • EasyJet va recruter 1200 PNC en Europe
  • Le blanc-seing de la Cour des comptes à Air Corsica
  • Air Corsica, turbulences autour d’un changement de pilote
  • HOP! prolonge la liaison La Rochelle – Paris pour la saison hivernale
  • HOP! Air France ouvre un Brest – Genève pour l’hiver
  • Tunisie : grève mercredi et jeudi dans les aéroports ?
  • Dix compagnies aériennes génèrent près de 30 milliards de dollars de revenus additionnels

 

Vinci réclame à l’Etat des négociations sur l’aéroport de Nantes-Atlantique

Les Echos – 27/07/2018

Malgré les centaines de millions d’euros de pénalités en jeu, le groupe a indiqué qu’aucune négociation n’était en cours sur la résiliation de sa concession de Nantes-Atlantique.
Annoncée le 26 juin par le ministère des transports et réitérée le 5 juillet par le Premier ministre Edouard Philippe, la décision de résilier la concession de l’aéroport de Nantes-Atlantique semblait s’inscrire dans les négociations que l’Etat menait depuis janvier avec Vinci, le concessionnaire, suite à l’abandon du projet à Notre-Dame-des-Landes. Les pénalités de résiliation de ce contrat (qui concède à la fois Saint-Nazaire, Nantes et Notre-Dame-Des-Landes) étant estimées à plusieurs centaines de millions d’euros, la présentation par Vinci ce vendredi de ses résultats semestriels – fort robustes – semblait aussi l’occasion de faire le point sur les négociations. Surprise : il n’y en a pas.

Interrogé à ce propos, le PDG du groupe, Xavier Huillard, a répondu : « Nous attendons que l’Etat ouvre rapidement des discussions », affirmant avoir découvert une « résiliation annoncée par voie de presse ». Et d’ajouter : « Nous avions proposé en janvier de procéder par avenant au contrat de concession, pour transférer les investissements prévus pour Notre-Dame-des-Landes, abandonné, sur Nantes-Atlantique », afin d’accroître ses capacités.

Champion mondial
Le Premier ministre avait aussi affirmé le 5 juillet négocier avec Vinci (qui là encore dément) la réalisation dès 2019 d’investissements à Nantes-Atlantique pour « quelques dizaines de millions d’euros ». Le groupe de BTP et de concessions s’en étonne et dit attendre de savoir comment un tel montant, fixé unilatéralement et supérieur aux investissements prévus par le contrat actuel, sera financé.

Vinci se trouve ainsi dans une situation étrange, alors que s’approche la mise en vente des 50 % de l’Etat dans Aéroports de Paris (ADP). « Nous sommes le numéro quatre mondial des concessions aéroportuaires avec un peu moins de 200 millions de passagers par an, ADP est numéro deux, ce serait une formidable opportunité de créer un champion mondial français », a fait miroiter Xavier Huillard. Mais là aussi, les incertitudes sur les choix de l’Etat ne sont pas encore levées. Vinci ne veut qu’un bloc d’actions assurant un contrôle clair d’ADP. Or « on ne sait pas encore comment l’Etat veut procéder, s’il cédera ses 50 % en un bloc ou pas, s’il voudra garder une « golden share, etc. », a relevé le patron du groupe qui reste prudent : « Nous serons parmi les compétiteurs si les conditions sont réunies, mais il y aura une très forte compétition. »

Priorité stratégique
Les 50 % de l’Etat sont estimés autour de 9,5 milliards d’euros mais l’aspect financier, lui, n’est pas un obstacle. « Nous avons les moyens d’y aller seul. La décision de s’allier ou non à un partenaire financier n’est pas prise », a noté le PDG. Mais avoir un allié a des avantages politiques s’il faut un jour négocier avec l’Etat, comme à Nantes-Atlantique où la chambre de commerce et d’industrie locale est dans le consortium concessionnaire.

Les concessions aéroportuaires représentent 3,8 % du chiffre d’affaires de Vinci contre 0,8 % en 2013. Le groupe y a investi 5 milliards d’euros en cinq ans et, quels que soient leurs aléas, elles restent sa priorité stratégique car l’aérien est en plein boom. « En moyenne mondiale, le trafic passagers des aéroports progresse deux fois plus vite que le PIB », a rappelé le responsable de cette activité chez Vinci, Nicolas Notebaert. Voire plus : au premier semestre, le trafic passagers a encore grimpé de 9,3 % dans les 36 aéroports de Vinci et la croissance, à Nantes, est à deux chiffres.

Thomas Cook envisage de scinder sa compagnie aérienne

Reuters – 29/07/2018

Le voyagiste britannique Thomas Cook envisage de scinder sa compagnie aérienne et de vendre une participation afin de réduire sa dette, rapporte le Sunday Times.
Le journal, qui cite des sources du secteur anonymes, précise que les discussions n’en sont qu’au stade préliminaire et qu’un changement n’est probablement pas imminent.

Cependant la vente d’une participation dans la compagnie aérienne – éventuellement au conglomérat chinois Fosun , qui détient 12% de Thomas Cook- faciliterait son développement et celui de l’activité voyages.

Un porte-parole de Thomas Cook a déclaré au journal britannique que le groupe s’était déjà dit ouvert à une consolidation du secteur, mais qu’il n’avait “aucun projet en cours” pour vendre sa compagnie aérienne.

Thomas Cook a dit en mai être en bonne voie pour atteindre ses objectifs annuels. Les analystes s’attendent à un bénéfice d’exploitation de 352 millions de livres (400 millions d’euros), pour son exercice fiscal annuel décalé, clos au 30 septembre, ce qui représenterait une hausse de 7% par rapport au résultat de l’année précédente.

Les réservations de la compagnie aérienne, qui a profité de la disparition d’Air Berlin et de Monarch, ont augmenté de 18% sur les six premiers mois de l’exercice. (David Milliken Catherine Mallebay-Vacqueur pour le service français)

Aéroport de Montpellier : l’UE enquête sur des contrats passés par Ryanair

Les Echos – 26/07/2018

« Nous allons examiner si des autorités régionales et locales françaises ont accordé un avantage économique indu à Ryanair par rapport à ses concurrents », a expliqué la Commission européenne.
La Commission européenne a ouvert une enquête pour déterminer si des contrats conclus entre une association de promotion du tourisme en Occitanie (sud de la France), financée par des fonds publics, et la compagnie Ryanair pour promouvoir l’aéroport de Montpellier constituent des aides d’Etat.

« Nous allons examiner si des autorités régionales et locales françaises ont accordé un avantage économique indu à Ryanair par rapport à ses concurrents, ce qui serait susceptible de nuire à d’autres compagnies aériennes européennes », a expliqué la commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager, cité dans un communiqué.

L’Association de promotion des flux touristiques et économiques (APFTE), une association indépendante de l’aéroport de Montpellier « financée presque exclusivement par des entités publiques régionales et locales », a passé depuis 2010 différents « contrats de services marketing » avec Ryanair, explique l’exécutif européen.

En vertu de ces contrats, la compagnie aérienne irlandaise « a reçu des paiements importants en échange de la promotion de Montpellier et de la région environnante en tant que destination touristique sur son site web ».

Des « conditions trop favorables »
La Commission craint que ces contrats « ne confèrent à Ryanair un avantage économique indu par rapport à ses concurrents », dans la mesure où la compagnie « jouit de conditions trop favorables et où aucun exploitant privé n’aurait accepté de conclure des contrats similaires ».

L’aéroport de Montpellier, l’un des vingt plus importants de France, a accueilli 1,9 million de passagers en 2017. Ryanair y dessert des liaisons avec l’aéroport de Francfort-Hahn (à 130 km de Francfort, en Allemagne), Charleroi (Belgique) et Leeds (Royaume-Uni).

Le droit européen permet « sous réserve de certaines conditions », que des subventions publiques puissent être utilisées par les aéroports régionaux ou les autorités régionales pour attirer des compagnies aériennes sensibles aux prix, rappelle la Commission.

Ces dernières années, Bruxelles a constaté dans des dossiers similaires que certaines aides n’étaient pas compatibles avec les règles de l’Union, par exemple avec les aéroports de Nîmes, Pau et Angoulême en France, de Zweibrücken et Altenburg-Nobitz en Allemagne, ou encore Cagliari, Olbia et Alghero en Italie.

Japan Airlines: low cost LC et coentreprise avec China Eastern

Air Journal – 27/07/2018

La compagnie aérienne Japan Airlines a confirmé le lancement d’ici les Jeux Olympiques de Tokyo d’une filiale low cost long-courrier qui offrira des vols vers l’Europe et l’Amérique du nord. Elle va d’autre part former avec China Eastern Airlines une coentreprise, la première entre deux opérateurs asiatiques.
Comme annoncé en mai dernier, la compagnie nationale japonaise a confirmé le lancement d’une filiale low cost long-courrier, qui sera basée à l’aéroport de Tokyo-Narita et proposera des liaisons vers l’Europe et l’Amérique du nord mais aussi en Asie. Toujours aussi peu de détails : les opérations devraient débuter à l’été 2020, initialement avec deux Boeing 787-8 Dreamliner (JAL opère à ce jour 25 des 29 exemplaires commandés, plus treize des vingt 787-9 attendus). Les routes non détaillées devraient « offrir aux clients de nouvelles options lorsqu’ils volent vers le Japon ».

La compagnie de l’alliance Oneworld va d’autre part lancer une coentreprise avec China Eastern Airlines, membre de SkyTeam basée à l’aéroport de Shanghai-Pudong. Les deux transporteurs visent le mois d’avril 2019 pour mener à bien leur projet d’alliance, sous réserve d’acceptation par les autorités de la concurrence dans les deux pays. Déjà liées par un accord de partage de codes et sur la réciprocité de leurs programmes de fidélité, JAL et CEA comptent selon la Nikkei Asian Review élargir leur partenariat afin de coordonner étroitement les horaires de vol, les ventes et les autres opérations. Cette coentreprise portera sur les vols entre le Japon et la Chine ainsi que sur leurs réseaux intérieurs respectifs (80 destinations pour CEA, 50 pour JAL), et « améliorera le confort des passagers », assurent les deux compagnies aériennes.

Cette annonce survient alors que le climat s’améliore entre le Japon et la Chine : le nombre de vols entre les deux pays a fortement diminué après 2010, quand le sentiment antijaponais avait explosé en Chine en raison du différend territorial sur les îles Senkaku. Puis un accord de ciel ouvert avait été signé en 2012. En 2017, 7,35 des 28,69 millions de touristes venus au Japon arrivaient de Chine, un total en hausse de 15% par rapport à l’année précédente. La Chine est considérée comme « la clé » pour atteindre l’objectif de 40 millions de visiteurs en 2020 et 60 millions en 2030, fixé par le gouvernement japonais.

Japan Airlines et China Eastern Airlines proposent cet été 3,4 millions de sièges par semaine ; leur coentreprise pourrait donner des idées dans la région à leurs rivales respectives, ANA (All Nippon Airways) et Air China, toutes deux membres de Star Alliance.

Ryanair coincée entre pilotes et PNC

Air Journal – 30/07/2018

La compagnie aérienne low cost Ryanair a appelé le syndicat Forsa à retirer « le pilote Aer Lingus » du processus de négociation en cours si d’autres grèves doivent être évitées. En Belgique, les « lettres de menaces » reçues par les PNC ayant fait grève indignent la CNE.
Alors que le syndicat Forsa, qui inclut désormais l’IALPA représentant les pilotes irlandais employés par la spécialiste du vol pas cher, a déjà prévu sa quatrième grève le 3 aout 2018, Ryanair lui a écrit samedi pour demander que le Commandant de bord Ewan Cullen, pilote Aer Lingus selon elle, soit exclu des discussions en raison de son « ingérence ». Selon la compagnie, des propositions écrites ont déjà été mises sur la table sur les listes d’ancienneté de ses pilotes irlandais, les transferts entre bases et les congés annuels, propositions qui sont « conformes à toutes les 9 exigences de FORSA » – sauf deux « que FORSA ne peut expliquer parce qu’elles se contredisent et endommagent les pilotes irlandais » (lesquelles n’est pas franchement clair).
Ryanair estime que le syndicat ne contrôle pas ce processus, étant « induit en erreur par un pilote d’Aer Lingus pour les décisions de ce processus », alors que des accords ont déjà été signés avec des syndicats « externes » de pilote au Royaume-Uni, en Italie et en Allemagne, mais n’a pas progressé en Irlande.

À ce jour, Ryanair a subi 3 jours de grève, suivis par environ « 25% de ses pilotes irlandais ». La compagnie accuse le syndicat de refuser toutes ces invitations de réunion, le quatrième jour de grève annoncé dans la foulée du troisième ne bénéficiant à personne « sauf à Aer Lingus qui emploie Ewan Cullen » (citant comme preuve une lettre envoyée à la police) ; vendredi prochain, la low cost a comme les jours précédant annulé 20 des 300 vols prévus entre l’Irlande et le Royaume Uni. La low cost avait annoncé vendredi l’impact attendu de ces grèves : déplacement de cinq avions basés à l’aéroport de Dublin vers la Pologne, et suppression possibles de 300 postes. Forsa nie tout rapport avec des pilotes Aer Lingus.

Un porte-parole de Ryanair a déclaré dans un communiqué : « Dans d’autres pays européens, les syndicats ont fait de gros efforts pour s’assurer que les pilotes concurrents ne participent pas aux négociations syndicales de Ryanair. En Irlande, Forsa n’a pas réussi à retirer les pilotes d’Aer Lingus du processus, ce qui ressemble à un gestionnaire de magasins Dunnes négociant avec Tesco au nom des travailleurs de Tesco. Cela n’arriverait tout simplement pas, mais Forsa le permet avec Ryanair. Aucun progrès ne peut être fait pour résoudre ce problème tant que Forsa n’aura pas empêché le pilote d’Aer Lingus de s’ingérer dans ce conflit ».

Les pilotes irlandais ne sont pas les seuls à avoir mené des grèves ces derniers jours : mercredi et jeudi dernier, 600 vols ont été annulés par les arrêts de travail de syndicats d’hôtesses de l’air et stewards en Belgique, en Espagne et au Portugal. Selon le courrier envoyé au gouvernement belge et aux autorités européennes samedi par le syndicat CNE, des lettres d’avertissement ont été envoyées aux PNC dès le lendemain de la grève, rappelant qu’un ‘no show’ est « une faute lourde qui amène le plus souvent au licenciement sans indemnité en cas de répétition ». Participer à une grève « ne peut en aucun cas être considéré comme une faute. Cela va à l’encontre de toutes les Conventions internationales », estime la CNE, qui déplore dans le même temps : « cela fait trop longtemps que la lenteur des tribunaux et l’inertie des services d’inspection sociale permettent à Ryanair de continuer à développer son modèle et son exploitation en toute impunité ». Les syndicats des trois pays concernés n’ont pas encore indiqué s’ils comptaient réitérer leur mouvement.

Un steward détaille ses conditions de travail chez Ryanair

Air Journal – 28/07/2018

Alors que Ryanair affronte la grogne sociale de ses équipages de cabine en Belgique, Espagne, Italie et au Portugal, un steward français a détaillé pour le journal 20 Minutes les dures conditions de travail au sein de la low cost irlandaise.
Grégoire*, un steward français de 27 ans a travaillé seulement 7 mois pour la low cost avant d’intégrer une autre compagnie. Démarrant sans expérience, il passe une audition de recrutement en Espagne. Puis, il s’envole vers l’Allemagne se former six semaines. Ce qui lui coûtera « 500 euros pour les frais d’inscription, 2 400 euros pour la formation, 700 euros pour le logement en chambre double et la nourriture n’était pas fournie », rapporte le journal 20 Minutes. Une fois son diplôme en poche, il travaillera quatre mois en Allemagne et trois mois en Espagne avant de convoler pour une autre compagnie lui proposant des conditions et salaires autrement plus avantageux. « J’avais un contrat de travail irlandais et la compagnie m’a ouvert un compte bancaire là-bas pour que je puisse y payer mes impôts », raconte-t-il. Il assure voler 85 heures de vol par mois en moyenne (souvent deux vols par jour), « ce qui est énorme dans l’aviation » pour un misérable salaire ne dépassant pas les 1300 euros par mois. Les frais de nourriture y compris pour l’eau restent à sa seule charge. Ryanair n’offre pas les gants non plus ni gel désinfectant pour le nettoyage des avions durant les escales de 25 minutes.

Mais la pression repose aussi sur les performances commerciales de chaque steward et hôtesse de l’air, incités à vendre autant qu’ils le peuvent à bord boissons et collations de la low cost. Des quotas sont imposés, avec avertissement distribué en cas d’objectif non atteint. Il peut même arriver de se faire convoquer au siège, cette politique créant un climat malsain entre équipiers et un taux élevé de turn over au sein de la compagnie.

Grégoire a aujourd’hui changé de compagnie et assure gagner deux fois plus aujourd’hui tout en volant moins (50 heures par mois).

En grève, Ryanair refuse d’indemniser les passagers restés au sol

Capital – 27/07/2018

Quelque 600 vols de la compagnie aérienne ont été annulés en Europe en raison d’un mouvement de grève entre le 25 et le 26 juillet.
Ryanair s’attire les foudres des vacanciers. La compagnie aérienne irlandaise refuse d’indemniser les passagers qui n’ont pas pu décoller ces derniers jours en raison d’un mouvement de grève du personnel navigant en Belgique, en Italie, au Portugal et en Espagne, rapporte France 3 Hauts-de-France.

Quelque 600 vols ont été annulés sur l’ensemble du territoire européen entre le 25 et le 26 juillet en conséquence de ce mouvement de grève. Soit environ 100 000 passagers affectés. A l’aéroport de Beauvais, d’où partent de nombreux avions Ryanair, ce sont dix vols qui ont été annulés sur la seule journée de mercredi.

Les passagers restés au sol tentent donc désespérément d’obtenir une indemnisation de la part de la compagnie aérienne. Indemnisation que cette dernière refuse de verser. Selon les informations de France 3, Ryanair estime qu’elle n’est tenue de verser aucune indemnité malgré l’annulation de vols.

Des “circonstances extraordinaires”
“En vertu de la législation EU261, aucune compensation n’est due lorsque le syndicat agit de manière déraisonnable et totalement hors de contrôle de la compagnie aérienne. Si cela était sous notre contrôle, il n’y aurait pas d’annulations”, explique le transporteur. Celui-ci ajoute même que les annulations des derniers jours auraient été la conséquence de “circonstances extraordinaires”.

La législation européenne évoquée par Ryanair induit qu’une compagnie aérienne n’est pas dans l’obligation d’indemniser des passagers s’il est capable d’apporter la preuve que l’annulation de vols “est due à des circonstances extraordinaires qui n’auraient pas pu être évitées même si toutes les mesures raisonnables avaient été prises”.

Les entreprises d’indemnisation ne sont, elles, pas d’accord. Selon AirHelp, Ryanair serait malgré tout obliger d’indemniser ses passagers car les grèves ne seraient plus vraiment considérées comme des circonstances extraordinaires.

EasyJet va recruter 1200 PNC en Europe

Air Journal – 28/07/2018

La compagnie low cost easyJet a annoncé une campagne de recrutement de plus de 1200 hôtesses de l’air et stewards « permanents » ou à durée déterminée, dont une centaine en France.
EasyJet, qui dispose de plus de 300 avions, opérant plus de 1 000 routes dans 33 pays, propose des postes d’hôtesses de l’air et de stewards dans ses plus grandes bases à travers l’Europe. La low cost rappelle que les nouvelles recrues voleront à bord « d’une flotte moderne d’appareils Airbus, y compris le nouvel A321neo, et auront accès à de nombreux avantages, à une formation de qualité et à des opportunités de développement de carrière. »

L’annonce de ce plan de recrutement fait suite au lancement récent d’un programme d’apprentissage pour les membres d’équipage, celui-ci offre à 25 recrues un an d’accompagnement combinant des formations à l’easyJet Academy de Gatwick et des stages. Au Royaume-Uni, easyJet fut la première compagnie aérienne à proposer un programme d’apprentissage dans le cadre des nouvelles normes gouvernementales. EasyJet emploie aujourd’hui plus de 8 700 membres d’équipage qui sont au premier plan des opérations de la compagnie, assurant que les exigeants standards de sécurité soient respectés et fournissant un service de qualité aux 83 millions de passagers qu’easyJet transporte chaque année.

En France, 113 postes d’hôtesses de l’air et de stewards sont proposés en contrat local sur 5 des 6 bases françaises de la compagnie : 34 à Paris-Charles-de-Gaulle, 27 à Lyon-Saint-Exupéry, 22 à Bordeaux-Mérignac, 15 à Nice et 15 à Toulouse-Blagnac. Basés en France et opérant sur des vols court-courriers, les équipages easyJet bénéficient d’un rythme de travail leur permettant de rentrer chez eux tous les soirs.

La low cost précise que le plan de recrutement de ces 113 nouveaux collaborateurs, qui viendront s’ajouter aux 1 300 employés actuels d’easyJet en France, « affirme la position de la compagnie comme un employeur majeur et partenaire économique stratégique dans les régions françaises où elle est implantée ». Les nouvelles recrues complèteront une série de pré-formations en ligne et réaliseront trois semaines de formations pratiques approfondies sur des domaines tels que les procédures de sécurité, la sécurité aérienne et les gestes de premiers secours. L’équipage d’un appareil easyJet est composé de trois hôtesses de l’air ou stewards, un responsable de cabine, qui travaille étroitement avec le commandant de bord, et un pilote. Les candidats peuvent postuler sur careers.easyjet.com.

Le blanc-seing de la Cour des comptes à Air Corsica

Le Point – 26/07/2018

Sur une île souvent épinglée pour sa mauvaise gestion, Air Corsica fait figure d’exception. Les magistrats qui auditaient ses comptes n’ont formulé aucune observation.
La SNCM : un gouffre financier. Les Chemins de fer de la Corse : une gabegie, dénoncée en mai dernier par un rapport accablant de la chambre régionale des comptes. Sur l’île de beauté, même la levée de l’impôt prête à sourciller chez les pointilleux magistrats chargés d’auditer les comptes publics. Dans ce contexte, nul doute que le courrier reçu il y a quelques jours par Philippe Dandrieux, président du directoire d’Air Corsica, va faire des envieux.

Signée du président de la chambre régionale des comptes de Corse et datée du 18 juillet, la missive est remarquable de sobriété. Elle se contente de rappeler que la société d’économie mixte Air Corsica faisait depuis 2016 l’objet d’un contrôle de ses comptes et de sa gestion, au titre des exercices 2009 à 2016. Et de conclure : « La chambre, lors de sa séance du 18 juillet 2018, a décidé de ne pas formuler d’observations. Dès lors, je vous informe que la procédure est close. »

Premier transporteur aérien de l’île
Premier transporteur aérien local, créée en 1989 par l’Assemblée de Corse pour offrir à l’île la maîtrise de ses moyens de transport aérien, Air Corsica affiche depuis deux ans des comptes dans le vert, avec des bénéfices d’environ 2 millions d’euros pour 190 millions de chiffre d’affaires. La compagnie, qui assure depuis peu des liaisons avec Londres et Bruxelles, envisage de poursuivre son développement à l’international, notamment avec l’Espagne et le Portugal. Elle est également candidate à un projet de « métro aérien » méditerranéen mené de concert par l’exécutif de Corse et six régions voisines (Toscane, Ligurie, Latium, Sardaigne, Catalogne et Baléares).

Et elle va jusqu’à se payer le luxe, alors qu’Air France et sa filiale Hop ! sont en crise, de s’afficher comme « la » compagnie aérienne tricolore florissante. Certes, bon nombre de vols en partance d’Orly, de Marseille ou de Nice sont subventionnés au titre de la continuité territoriale, mais si la chambre régionale des comptes n’y a pas trouvé à redire…

Air Corsica, turbulences autour d’un changement de pilote

Corse Matin – 26/07/2018

Conseil de surveillance hier. Le renouvellement du directoire et la possible mise à l’écart de son président, Philippe Dandrieux, y ont fait débat. Le malaise est palpable alors que la compagnie affiche des résultats exceptionnels
Une affaire qui marche, Air Corsica. D’ailleurs, hier matin, tous les participants au conseil de surveillance s’en sont logiquement réjouis. D’autant que durant près de quatre heures, l’examen des comptes de la compagnie a donné lieu à nombre de satisfecit. Bilan social, financier, comptable, “excellents”, dixit, tableaux en main, l’un des présents à la réunion.

Et fait assez rare pour être souligné – même si ce n’était pas à l’ordre du jour hier – la cour des comptes, dans un récent rapport, estime qu’elle n’a aucune observation à faire en termes de gestion de l’entreprise. Une entreprise qui affiche, au passage, 3 M€ d’excédent.

Depuis sa naissance, en 1989, la CCM de l’époque – puis CCM Airlines et plus tard Air Corsica en 2010 – sous l’égide de la figure emblématique et tutélaire du Pdg Philippe Ceccaldi, a largement déployé ses ailes pour prendre le vent dans un ciel aérien dont les couloirs ne sont pas sans danger. Des premiers vols sur le bord à bord en 1990 à la constitution d’une flotte aux couleurs de l’île, en passant par un partenariat solide avec Air France , la compagnie a incontestablement su opérer.

L’horizon semblerait donc on ne peut plus dégagé. Sauf que d’aucuns pointent des risques de turbulences. Pas dans le ciel. En interne.

La compagnie doit, en effet, renouveler l’instance exécutive qu’est le directoire. C’est dans les statuts. Jusque-là, pas de quoi ouvrir le débat. Sauf que, depuis plusieurs mois, avec un effet accélérateur ces dernières semaines, la tête de Philippe Dandrieux, l’actuel président, serait sur le billot.

Mieux, une rencontre aurait eu lieu entre ce dernier et le président de l’Exécutif, Gilles Simeoni – qui n’a pas souhaité commenter hier – au cours de laquelle le second aurait signifié au premier son souhait de ne pas le voir prolonger son mandat qui s’arrête le 12 septembre.

Quête de septième ciel
Or, hier, la tenue du conseil de surveillance au grand complet et auquel a participé l’ancien Pdg d’Air France-KLM, Jean-Cyril Spinetta, membre de droit, a fini par effleurer la question du renouvellement du directoire et du mandat de Philippe Dandrieux.

Le premier à mettre les pieds dans le plat, c’est Jean-Martin Mondoloni, le chef de file du groupe Per l’Avvene à l’Assemblée de Corse. Il est 13 heures. L’élu se félicitant de la bonne santé de la compagnie et des perspectives réjouissantes qui s’offrent à elle, s’étonne qu’on veuille soudain remettre en question ce qui fait ses preuves sous la présidence Dandrieux. Autour de la table, les mines se renferment un peu, le sujet n’est pas, certes, censé être au menu. Mais, dans le sillage de Jean-Martin Mondoloni, d’autres montent à bord de la nacelle penchant en faveur d’une continuité à la tête du directoire.

À l’image de Paul Leonetti, élu Corsica Libera dans l’hémicycle, qui dit, à son tour, ne pas comprendre pourquoi on changerait une équipe qui gagne. Jean-Cyril Spinetta, aurait également invité à la prudence, en glissant que ce n’est pas le moment de tout chambouler au regard des résultats obtenus.

“Ce qui a été validé, affirme Jean-Martin Mondoloni à la sortie, c’est que, puisque renouvellement il va y avoir, les deux membres du directoire puissent faire acte de candidature sans que l’actionnaire principal y fasse obstacle. En attendant, la maison de cristal en prend un coup.”

Reste que les débats sont loin d’être clos dès lors qu’il a également été proposé par certains au sein du conseil de surveillance d’élargir le directoire à trois personnes. Du coup, les cartes seraient à l’évidence rebattues.

De son côté, la présidente du conseil de surveillance, Marie-Hélène Casanova-Servas, estime avec sérénité qu’il “y a une échéance statutaire à laquelle nous devons répondre. Nous sommes tenus par un calendrier et des textes. Ce n’est qu’ensuite que nous examinerons éventuellement les candidatures avec ou non renouvellement du directoire. Rien n’empêche Philippe Dandrieux de se représenter. Pour l’heure, je ne connais pas sa position”.

La suite dira si l’actuel président du directoire reste commandant de bord ou redevient simple passager.

Des hommes et des cieux
Après quelques années où Philippe Ceccaldi assume le poste de pilote principal, en 2005, la droite – alors aux responsabilités – décide de faire évoluer le statut de l’entreprise. Un conseil de surveillance se met en place.

Y sont représentés les actionnaires, dont des membres de la CTC à l’époque (la CdC étant actionnaire à ce jour à plus de 66 %), mais aussi le Crédit Agricole, la Caisse des dépôts, l’ex-SNCM devenue Corsica Linea et la compagnie Air France, pour les plus importants.

À la clé, le volet exécutif incombant jusque-là au Pdg est attribué à un directoire avec une composition pouvant aller de 2 à 5 membres. La majorité de droite table, à ce moment-là, sur 2 membres qui sont Marc Benedetti et Philippe Dandrieux.

Le premier, nommé président du directoire en octobre 2006, passe le relais au bout de vingt-six mois (atteint par la limite d’âge) à Philippe Dandrieux qui prend ses fonctions le 19 janvier 2009. Ce dernier a été accompagné au sein du directoire par Pierre Darpoux jusqu’en 2011, puis Hervé Pierret jusqu’à aujourd’hui.

HOP! prolonge la liaison La Rochelle – Paris pour la saison hivernale

Air Journal – 28/07/2018

Lancée pour la saison estivale 2018, Hop! Air France annonce dans un communiqué qu’elle prolongera la ligne La Rochelle – Paris Orly à la saison d’hiver 2018/2019.
La raison invoquée est le « succès rencontré », invoque Hop! Air France. Proposés à partir de 49 euros TTC l’aller simple et d’ores et déjà disponibles à la vente, les vols auront lieu le lundi, le vendredi, le samedi et le dimanche, en ATR 72-600 de 72 sièges. Les vols seront opérés du 28 octobre au 16 novembre 2018 et du 11 décembre 2018 au 25 mars 2019.

« Nous sommes heureux du développement et du succès de la ligne La Rochelle-Paris Orly. À cet effet, nos clients pourront emprunter cette ligne aussi l’hiver prochain dans un programme adapté. Nous remercions les collectivités territoriales pour la confiance accordée », a indiqué Hélène Abraham, directrice commerciale marketing et produits au sein de l’activité court-courrier d’Air France (appelé Hop!).

HOP! Air France ouvre un Brest – Genève pour l’hiver

Air Journal – 27/07/2018

La compagnie aérienne HOP! Air France proposera pendant quelques semaines cet hier une nouvelle liaison entre Brest et Genève.
Du 23 décembre 2018 au 6 janvier 2019 et du 10 février au 3 mars 2019 ; la filiale régionale d’Air France proposera un vol tous les dimanches entre Brest-Bretagne et l’aéroport de Genève-Cointrin, opéré en Bombardier CRJ1000 de 100 places puis en CRJ700 de 72 sièges en février et mars. Les départs sont programmés à 8h45 pour arriver à 10h30, les vols retour quittant la Suisse à 11h15 pour atterrir à 13h00.

HOP! sera sans concurrence sur cette route proposée à partir de 50 euros A/S. Rappelons qu’Etihad Regional (Darwin Airlines) avait proposé l’été dernier un Genève – Brest, avant de faire faillite en décembre.

Cette ligne hivernale facilitera selon le communiqué de l’aéroport de Brest « l’accès des Bretons aux stations de ski des Alpes françaises et à d’autres destinations, Genève étant un hub important. Elle permettra aussi aux Suisses de rejoindre rapidement la pointe Bretagne pour découvrir la destination Brest terres océanes et ses trésors : la rade de Brest, la presqu’île de Crozon, les îles, Océanopolis… Cette nouvelle ligne renforce l’attractivité et l’accessibilité de la métropole brestoise et son développement économique et touristique ».

Air France dessert déjà Genève au départ de Paris-CDG, et HOP! relie Biarritz à la ville suisse en haute saison.

Tunisie : grève mercredi et jeudi dans les aéroports ?

Air Journal – 30/07/2018

La Fédération générale du Transport a lancé un appel à la grève générale le 1er et le 2 aout dans les aéroports tunisiens, mais des réunions prévues avec les autorités pourraient encore amener le syndicat à suspendre son mouvement.
Le syndicat relevant de l’UGTT a annoncé le 28 juillet 2018 avoir décidé de la grève pour les deux premiers jours du mois d’août, par les agents de l’Office de l’Aviation Civile et des Aéroports (OACA), en raison de la « non application » par l’autorité de tutelle d’accord conclus il y a six mois sur l’actualisation des primes. Le Secrétaire général de la Fédération générale du Transport, Moncef Ben Romdhane, a précisé sur Akher Khabar Online que ces revendications avaient déjà été à l’origine d’un préavis de grève le 12 février dernier, l’arrêt de travail prévu le 21 février étant reporté au début aout. Les aéroports de Tunis-Carthage, Monastir, Sfax, Djerba et Tozeur sont directement visés, la sécurité devant être affectée par la grève ce qui rendrait impossible tout décollage ou atterrissage.

Selon Radio Mosaïque, la grève des agents de l’OACA mercredi et jeudi faite à la non application d’un accord « signé suite à la réunion du 18 février au ministère du transport, et notamment de l’accord relatif à la mise à jour des primes ce qui ne touchera en rien les équilibres financiers de l’institution ». Mais le syndicaliste Moncef Ben Romdhane expliquait hier qu’il espérait encore une sortie de crise, des réunions avec l’autorité de tutelle étant prévues lundi et mardi : « nous sommes ouverts à toutes les propositions. Il faut, néanmoins, respecter les accords annoncés en février 2018 », a-t-il précisé dans Réalités, ajoutant que « nous étions obligés de prendre une telle décision car notre crédibilité auprès des bases de l’UGTT a été affectée ».

Les compagnies aériennes telles que Tunisair n’ont pas encore communiqué sur l’impact éventuel du mouvement sur leurs vols.

Dix compagnies aériennes génèrent près de 30 milliards de dollars de revenus additionnels

Air Journal – 29/07/2018

Selon une analyse effectuée par CarTrawler, s’appuyant sur les statistiques dévoilées, comme tous les ans, par IdeaWorksCompany, les 10 compagnies aériennes générant le plus de revenus additionnels ont accumulé 29,7 milliards de dollars de revenus additionnels en 2017.
Parmi les plus performantes en Europe, figurent easyJet, Jet2.com, Ryanair, Volotea, Wizz et WOW air. Voici les chiffres mettant en avant l’importance toujours plus importante des revenus additionnels dans le chiffre d’affaires des compagnies aériennes pionnières.

-En 2007, les dix compagnies aériennes les plus performantes, évaluées en fonction du total des revenus additionnels, ont généré 2,1 milliards de dollars. Dix ans plus tard en 2017, les revenus des dix compagnies les plus performantes ont été multipliés par 14.

-Les meilleures compagnies en termes de «pourcentage du chiffre d’affaires » par région du monde sont : Wizz Air 41,6 % (Europe et Russie), Spirit 46,6 % (Amériques) et Hong Kong Express 25 % (Asie et Pacifique Sud).

–Qantas Loyalty a quant à lui enregistré un chiffre d’affaires supérieur à 1,5 milliard de dollars australiens (près de 1,16 milliard de dollars américains) pour l’exercice 2017, ce qui correspond à presque 39 $ par passager.

-Les meilleures compagnies en termes de « revenus additionnels par passager », principalement générés par le biais d’activités à la carte, sont par région du monde : WOW air 48,87 $ (Europe et Russie), Spirit 50,97 $ (Amériques) et AirAsia X 33,12 $ (Asie et Pacifique Sud).

« Les revenus additionnels ne cessent d’augmenter et constituent désormais une composante incontournable du chiffre d’affaires de toutes les compagnies aériennes. Initialement ravis par cette tendance, les investisseurs en sont maintenant venus à l’exiger. Cette attente se manifeste également chez les consommateurs qui apprécient la souplesse et la gamme des services proposés par les compagnies aériennes. Les meilleures compagnies aériennes en termes de revenus sont devenues des expertes de l’offre de services de détail associés aux voyages qui permettent, notamment, de réserver des hôtels et des attractions et, bien sûr, des transports terrestres », a déclaré Michael Cunningham, vice-président senior de la distribution de CarTrawler.

IdeaWorksCompany a été fondée en 1996, sous la forme d’une organisation de conseil pour consolider les marques grâce à l’innovation dans les produits, les partenariats et le marketing, et consolider les bénéfices grâce à des améliorations financières et des restructurations. Elle est spécialisée dans l’amélioration des revenus additionnels, le développement de marque, les études auprès des clients, les analyses concurrentielles et les programmes de fidélité, et propose également des ateliers sur site à l’attention des cadres.

CarTrawler de son côté développe une technologie permettant de concrétiser des opportunités en créant des marchés en ligne internationaux pour ses 4 000 partenaires dans le domaine des voyages, 2 500 fournisseurs de services de transport et près d’un milliard de clients. Parmi ses partenaires figurent plus de 100 compagnies aériennes, dont 53 font partie des 100 plus grandes à l’échelle mondiale, comme c’est le cas de Norwegian Air Shuttle, Ryanair, Emirates, SWISS, KLM, Virgin Australia, Flydubai, Volaris, Vueling…