News

Suivez notre actu

Au sommaire :

  • Air France-KLM : Ben Smith confronté à un vent de fronde chez KLM et chez Hop !
  • Air France-KLM : la tension monte aux Pays-Bas
  • Air Sénégal signe avec Air France, installe le wifi dans l’A330neo
  • Laurent Magnin (XL Airways) : “L’ennemi, c’est Ryanair, pas les patrons français”
  • Reprise d’Alitalia : Delta avec easyJet et sans Air France-KLM ?

 

Air France-KLM : Ben Smith confronté à un vent de fronde chez KLM et chez Hop !

LesEchos.fr – 11 Février 2019

A la fronde grandissante des salariés de KLM contre une possible éviction de leur directeur général vient s’ajouter celle des syndicats de la filiale régionale Hop ! qui réclament leur intégration dans Air France.

Après cinq mois d’un parcours sans faute, le directeur général d’Air France-KLM, Benjamin Smith, va devoir franchir de gros obstacles sur sa route. Le plus périlleux est le vent de fronde qui souffle chez KLM, face à la perspective d’un possible non-renouvellement du mandat de son président et directeur général, Pieter Elbers . Affiché au grand jour, le bras-de-fer entre les supporteurs de Pieter Elbers et ceux de Benjamin Smith s’est encore durci d’un cran ce lundi.

A neuf jours d’un conseil d’administration d’Air France-KLM possiblement décisif, la presse néerlandaise a publié un courrier collectif signé par 120 cadres dirigeants de KLM. Ces derniers mettent en garde le directeur général d’Air France-KLM contre les conséquences éventuelles d’une éviction de Pieter Elbers, menaçant même d’une possible grève.

« La possibilité d’un départ forcé et inexplicable de notre directeur général suscite déjà de fortes tensions chez les salariés, écrivent-ils. Une décision négative de votre conseil d’administration, qui serait contraire à la décision du conseil de surveillance et qui aboutirait au départ de leur directeur général, provoquerait certainement des troubles sociaux et de possibles actions de protestation [« industrial actions », dans le texte, NDLR]. »

Décisions sans concertation

Ces 120 dirigeants de KLM en profitent également pour exprimer leur mécontentement face à ce qu’ils estiment être la volonté de Benjamin Smith de vouloir tout décider, sans concertation, depuis Paris. « Depuis l’arrivée du nouveau directeur général, les organes de gouvernance et de prises de décision ne semblent plus avoir d’importance, écrivent-ils. Les décisions sont prises sans discussion préalable ni consultation des managers concernés ».

Ce coup de semonce s’ajoute aux prises de position des principaux responsables syndicaux de KLM et de plusieurs politiciens néerlandais, ces derniers jours, en faveur de la reconduction de Pieter Elbers. Selon nos informations, le conseil de surveillance de KLM, qui comprend des représentants français, s’est également prononcé à l’unanimité en faveur d’un second mandat pour Pieter Elbers.

Un compromis en préparation

Cependant, si cette question sera bien à l’ordre du jour du prochain conseil d’administration d’Air France-KLM, le 19 février, il n’est pas certain qu’une décision soit prise à cette date-là. L’objectif de Benjamin Smith semble, en effet, de lier la reconduction de Pieter Elbers à la levée de l’interdiction tacite faite aux dirigeants d’Air France-KLM de siéger au conseil de surveillance de KLM.

Les administrateurs de KLM, dont 5 sur 9 sont nommés par Air France-KLM, ne seraient pas opposés à la présence de Benjamin Smith à leur table. Mais quelques incertitudes juridiques, liées à certaines clauses du « contrat de mariage » entre Air France et KLM, devraient encore être levées. Et d’ici là, le risque persiste d’un durcissement de la situation qui hypothéquerait les chances d’un compromis et déboucherait sur une crise ouverte.

Les syndicats de Hop ! se rebiffent

L’autre obstacle dressé sur la route de Benjamin Smith est le courrier envoyé ce vendredi par les syndicats de la filiale Hop !, au lendemain de l’annonce du remplacement de sa marque commerciale Hop ! Air France par une nouvelle marque Air France Hop, pour réclamer l’ouverture de négociations en vue d’une intégration des personnels de Hop ! dans Air France.

A l’instar de leurs collègues de Joon, les salariés de la filiale régionale veulent bénéficier des mêmes statuts que leurs collègues d’Air France, puisque leur activité sera à l’avenir exclusivement sous les couleurs d’Air France. Ce qui promet de longues et difficiles discussions. Contrairement à ceux de Joon, les pilotes de Hop ! n’ont pas le même statut que ceux d’Air France et leur éventuelle intégration dans la liste de séniorité qui régit la carrière de ces derniers s’annonce très compliquée.

 

Air France-KLM : la tension monte aux Pays-Bas

Air-journal.fr – 12 Février 2019

Le ministre néerlandais des Finances affiche son soutien au patron de la compagnie aérienne KLM Royal Dutch Airlines Pieter Elbers, dont le contrat arrive à échéance en avril mais qui refuse la stratégie du groupe préconisée par Ben Smith.

Le CEO canadien d’Air France-KLM a pratiquement mis en ordre la compagnie française, entre nomination d’Anne Rigail à sa tête, augmentations de salaires, disparition annoncée de Joon – même si le cas de HOP n’est pas encore réglé. Mais il doit désormais faire face à la fronde de KLM, dont les rapports avec le groupe sont tendus depuis qu’elle affiche des résultats financiers supérieurs à sa compagnie-sœur. Lundi, le ministre néerlandais des Finances Wopke Hoekstra a affiché selon le Financial Times un soutien « sans réserve » à Pieter Elbers, qui ne veut pas de Ben Smith au CA de la compagnie basée à l’aéroport d’Amsterdam, ni de sa stratégie pour unifier le groupe et faire parler Air France et KLM d’une seule voix. Les membres de la direction de KLM, évoquant de possibles grèves en cas de départ de M. Elbers, soulignent de leur côté dans une lettre adressée au Conseil d’administration du groupe publiée par Bloomberg que « l’absence de stratégie claire pour AF-KLM et les rôles des compagnies aériennes au sein du groupe ne permettent pas de comprendre comment les décisions unilatérales du nouveau CEO d’AF-KLM contribuent à la nécessaire amélioration du groupe ». Une pétition de soutien à M. Elbers a recueilli près de 18.000 signatures d’employés, histoire d’afficher un peu plus l’attachement des Néerlandais à la quasi-indépendance de la filiale, dont le comité d’entreprise a très publiquement critiqué Ben Smith et Air France en particulier.

Aucune décision concernant la future gouvernance de KLM n’a encore été prise, et aucune des directions ne s’exprime officiellement sur le sujet. Tout le monde ou presque s’accorde pour saluer la volonté de Ben Smith de rapprocher les deux compagnies nationales (et leurs filiales low cost Transavia) comme logique, par exemple sur les commandes d’avions, les alliances ou les programmes de vols – à l’instar de ce qui se passe chez IAG ou dans le groupe Lufthansa. Mais la différence culturelle entre les compagnies française et néerlandaise est toujours là, comme le prouvait un rapport interne à l’automne 2017, après une l’enquête menée par des syndicats des deux pays auprès de cinquante managers : quinze ans de mariage n’y font rien, « une grande méfiance mutuelle » demeure entre les deux compagnies aériennes, qui s’accusent mutuellement de faire passer ses intérêts avant ceux du groupe – au point de mettre en doute la survie de celui-ci. Les Français dénonceraient le « jeu perso », moins attaché au groupe de leurs collègues néerlandais, qui en retour voient en Air France une « bombe à retardement » au sein d’une économie en laquelle ils n’ont aucune confiance.

Provoquer une crise chez KLM alors qu’Air France commence à s’en sortir ne servira pas, en tout cas à court terme, le groupe qui présentera ses résultats annuels la semaine prochaine (le prochain conseil d’administration est programmé en mai). Le ministre néerlandais des Finances a rencontré son homologue français Bruno Le Maire hier à Bruxelles, pour peut-être imposer un compromis à Ben Smith et Pieter Elbers.

 

Air Sénégal signe avec Air France, installe le wifi dans l’A330neo

Air-journal.fr – 12 Février 2019

La compagnie aérienne Air Sénégal a signé un accord interligne avec Air France sur sa nouvelle liaison entre Dakar et Paris, et avec SITAONAIR pour installer une connectivité sans fil haut débit à bord de ses Airbus A330-900.

Le vol quotidien de la compagnie sénégalaise entre sa base à Dakar-Blaise Diagne et l’aéroport de Paris-CDG, inauguré le 1er février 2019, est désormais l’objet d’un accord interline avec Air France. Cela permet selon le communiqué d’Air Sénégal de permettre l’émission de billets combinant les deux compagnies sur un trajet aller-retour entre leurs capitales respectives. Les départs de Dakar sont programmés à 9h50 pour arriver à 16h15, les vols retour quittant la France à 18h45 pour se poser à 23h30. Cette première liaison long-courrier d’Air Sénégal est en concurrence avec la seule Air France (depuis CDG), Corsair International ayant quitté la capitale sénégalaise après avoir négocié le maintien des opérations lancées il y a cinq ans jusqu’à la fin janvier.

« Les passagers ont été accueillis à bord sur un air de Teranga propre à Air Sénégal. La satisfaction de la clientèle et l’excellence opérationnelle sont au cœur de notre business model. Nous sommes également très attentifs à respecter les normes de sécurité et de sureté de l’industrie aéronautique », déclare Philippe Bohn, Directeur Général d’Air Sénégal, dans un communiqué soulignant que depuis le 1er février, les vols ont tous décollé à l’heure prévue et sont arrivés à destination selon le plan de vol pré établi. « Les tendances en termes de réservations sont positives et nous continuons nos actions commerciales auprès de nos partenaires agences de voyages et du grand public dans un climat de confiance », ajoute-t-il.

Air Sénégal a d’autre part choisi SITAONAIR pour déployer la connectivité en vol haute vitesse (IFC) sur sa flotte d’A330neo, faisant de la compagnie aérienne la première en Afrique à activer la connectivité passagers GX Aviation à bord. Dans le cadre de cet accord, SITAONAIR active ses solutions de connectivité en vol Mobile ONAIR et Internet ONAIR, leaders sur le marché, via Link ONAIR sur le réseau GX Aviation d’Inmarsat.

« Face à une demande croissante de connectivité de la part de la jeune population africaine et à un changement du paysage aéronautique global, la nouvelle offre de connectivité en vol d’Air Sénégal arrive à un moment crucial pour la croissance économique », souligne SITAONAIR. Les chiffres IT Insights de SITA Air Transport montrent que « 90% des compagnies aériennes mondiales prévoient de mettre en place d’importants programmes de connectivité en vol sans fil pour une expérience passagers améliorée, d’ici 2021, ce qui témoigne d’une évolution marquée vers la connectivité mondiale en standard ». La nouvelle compagnie sénégalaise « a l’ambition d’étendre son empreinte en reliant 2 millions de passagers sur les liaisons Dakar-Paris et de stimuler l’innovation sur le marché de l’Afrique de l’Ouest », conclut SITAONAIR.

Rappelons qu’Air Sénégal a été contrainte de louer un avion chez Hi Fly (un A330, remplacé depuis par un A340) pour lancer la nouvelle ligne vers Paris dans les temps, en raison du retard de livraison du premier de deux A330neo attendus. L’A330-900 baptisé « Casamance », bientôt immatriculé 9H-SZN et configuré pour accueillir 32 passagers en classe Affaires, 21 en Premium et 237 en Economie, devrait être livré dans les semaines à venir, faisant d’Air Sénégal la première compagnie africaine à mettre en service l’A330neo. Aucune date n’est avancée pour l’arrivée du deuxième A330neo, baptisé Sine Saloum.

 

Laurent Magnin (XL Airways) : “L’ennemi, c’est Ryanair, pas les patrons français”

TourHebdo.com – 11 Février 2019

Il dirige XL Airways depuis douze ans, “à la vie, à la mort”. Laurent Magnin continue d’affiner son produit et d’innover pour rester une compagnie française qui compte. Il est aussi de ceux qui alertent sur l’avenir du pavillon français. Extraits d’interview.

Tour Hebdo (T.H.) : Début 2018, vous aviez fixé comme plan l’augmentation de la flotte, l’élargissement du porte-feuille de destinations ou la modification de ce dernier en fonction de l’environnement concurrentiel. Un an après, où en êtes-vous ?

Laurent Magnin (L.M.) : On en a beaucoup bavé à XL Airways ces dix-huit derniers mois. 2018 sera clairement une année déficitaire. En même temps, notre ligne Paris-New York fête ses 10 ans et nous avons lancé nos premiers vols vers la Chine [à Jinan, à 200 km de Pékin, NDLR]. Nous avons aussi relevé un énorme défi avec La Compagnie, qui n’allait pas bien du tout quand nous l’avons rachetée fin 2016. Elle est désormais aux portes de l’équilibre financier. 2019 sera la dernière année difficile, une transition avant la phase d’attaque en 2020.

(…)

T.H.: Comment rester compétitif face aux compagnies low-cost long-courriers et aux compagnies du Golfe ?

L.M.: Je crois qu’il faut d’abord relativiser. Les compagnies qui nous concurrencent n’ont pas fait démonstration de résultats à tomber par terre. Norwegian qui caracole soi-disant en tête sur la liaison transatlantique essaie actuellement de refourguer ses avions pour passer l’hiver ! En revanche, les compagnies du Golfe ont fait un boulot inouï depuis 15-20 ans. Mais je ne suis pas très optimiste sur ce modèle du hub à long terme. Elles ont développé le trafic, et il faut les remercier pour ça, mais avec l’arrivée d’avions capables d’assurer des vols de 17 heures, les passagers n’auront plus besoin de s’arrêter dans un hub… Ils ne voudront surtout plus y poser leurs fesses pendant trois heures ! Les compagnies historiques ont donc une carte à jouer. Les efforts seront à fournir en termes de productivité. Une low-cost qui part de rien et n’a aujourd’hui que 50 accords sociaux contre 500 dans une legacy, ça fait la différence en termes de productivité. Il y a un travail de nettoyage à faire dans les accords sociaux, c’est un message pour les syndicats. Et si on ne gagne pas cette bataille avec eux, ce ne sera plus avec nous qu’ils iront discuter mais avec des gens dont le siège social ne sera pas en France. L’ennemi des forces sociales, ce ne sont pas les patrons français. L’ennemi, c’est celui qui n’a pas les mêmes charges sociales, celui qui, comme Ryanair, a soutenu pendant 20 ans que les syndicats, c’est de la merde !

T.H.: Vous évoquez souvent la nécessité de concentration dans l’aérien français pour survivre à cette concurrence. On a prêté des vues à Air France sur XL Airways, mais aussi à Aigle Azur et Corsair, que vous connaissez bien… Ces options sont-elles toujours sur la table ?

L.M.: Soyons clairs, on a tout essayé en termes de rachats ou de rapprochements : XL Airways et Air Caraïbes, Air Caraïbes et Corsair… Plus récemment, et je peux le dire, on a essayé Corsair / XL Airways et on a regardé Air France / XL Airways. Et pour Air France, on l’a vraiment regardé de près, avec Jean-Marc Janaillac [l’ancien patron d’Air France-KLM, qui a démissionné en mai 2018, NDLR]. Ça ne s’est pas fait pour toutes les raisons sociales, comme d’habitude. Parmi les patrons, la lucidité concernant la nécessaire concentration dans le transport aérien français est totale. Le transport aérien français reste incroyablement fragile.

(…)

T.H.: Beaucoup considèrent que le transport aérien ne fait pas sa part pour protéger l’environnement. L’éventualité de taxer le kérosène est à la mode. Qu’en pensez-vous ?

L.M.: L’aérien est une cible facile pour les écologistes. Mais c’est aussi une industrie qui transporte les peuples à l’échelle mondiale et qui a fait pour cette raison des efforts phénoménaux en termes de renouvellement de la flotte, de réduction de l’utilisation de carburant et donc des émissions polluantes. On n’a de leçons à recevoir de personne. Et les efforts vont continuer. La taxe kérosène n’est pas une réponse justifiée. Voyager, c’est libérer les peuples de la contrainte. Or taxer le carburant des avions fera remonter le prix et diminuera le pouvoir d’achat des voyageurs. Les 20-30 ans d’aujourd’hui nous le montrent : grâce à l’Europe, pour 50 euros, on peut aller voir un pote à Berlin, à Barcelone… Ils ont une ouverture d’esprit parce qu’ils voyagent. Les transports sont un vecteur de paix.

 

Reprise d’Alitalia : Delta avec easyJet et sans Air France-KLM ?

TourMag.com – 12 Février 2019

L’offre de la compagnie américaine Delta dans le cadre de la reprise d’Alitalia se précise. La piste d’easyJet comme partenaire serait finalement privilégiée à celle d’Air France-KLM.

Petit à petit, la reprise d’Alitalia se précise.

Alors que le nom du (ou des) repreneur(s) n’a toujours pas été annoncé par Ferrovie dello Stato, la société ferroviaire italienne qui doit investir et chapeauter le plan de relance, une réunion, vendredi 9 février 2019, a permis d’obtenir de nouveaux éléments sur les propositions de chacun.

Delta, partenaire de la compagnie italienne au sein de l’alliance Skyteam, paraît toujours la mieux placée.

Sa proposition prévoirait une Alitalia disposant de deux centres d’exploitation (Rome Fiumicino et Milan Malpensa), une direction stratégique basée à Rome, une flotte d’une centaine d’avions, ainsi que du personnel embauché sous un nouveau contrat moins onéreux.

Air France se retirerait

Le but, d’après une source présente autour de la table des négociations, serait de convaincre la low cost britannique easyJet d’apporter son soutien.

L’idée serait de baser les opérations long-courriers à Rome, sous la gestion des Américains, et les vols moyen-courriers et low cost en priorité à Milan, sous le contrôle d’easyJet.

Pour l’instant, Lufthansa reste toujours en retrait.

Évoquée ces dernières semaines dans la presse italienne, une participation du groupe Air France-KLM devient dans le même temps de moins en moins probable. Pour le Corriere della Serra, le groupe n’aurait « pas la volonté d’investir les 200 millions d’euros » nécessaires.

Le quotidien italien cite aussi le contexte tendu d’affrontement politique entre l’Italie et la France, qui a rappelé son ambassadeur à Rome, comme jetant un froid sur les négociations commerciales.

Air France, dont une participation à hauteur de 20% aux côtés de Delta avait été évoquée, se refuse toujours à tout commentaire.

Les bons résultats se poursuivent

En attendant de connaitre son sort, Alitalia, sous administration extraordinaire depuis mai 2017, continue d’afficher de meilleurs résultats.

La compagnie a enregistré, en janvier, un 14e mois consécutif de croissance, d’après un communiqué envoyé le 8 février. Les revenus par passager ont gagné 4% par rapport à janvier 2018.

Le nombre de passagers transportés sur le réseau long-courrier joue pour beaucoup dans ces bons résultats.

Il s’élève à 200 000 pax le mois dernier, soit une hausse de 2,3%. Alitalia a aussi transporté 21,5 millions de passagers en 2018, soit 0,9% de plus qu’en 2017.

Une nouvelle réunion du conseil d’administration de Ferrovie dello Strato sur le sujet de l’avenir de la compagnie transalpine est prévue mercredi 13 février.