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Au sommaire :

  • Air France : la marque HOP appelée à disparaître
  • EasyJet a transporté 90 millions de passagers à Paris
  • Aéroport de Toulouse : au moins quatre Français lorgnent la part des Chinois
  • Paris – Dakar : adieu Corsair, bonjour Air Sénégal et l’A330neo
  • HOP! Air France : 11 nouvelles routes entre les régions et wifi
  • Des sénateurs s’opposent à la privatisation d’ADP
  • Chalair reliera Agen et Bergerac à Lyon et Nice

 

Air France : la marque HOP appelée à disparaître

La Tribune 30/01/2019

En interne, Ben Smith a maintes fois répété qu’il n’aimait pas cette marque, notamment parce qu’elle est source de confusion pour les passagers long-courriers d’Air France – une problématique similaire à celle de Joon, dont la fermeture a été annoncée il y a à peine trois semaines. Au-delà, c’est la restructuration de la compagnie régionale, aux prises avec des difficultés financières et opérationnelles, qui est engagée.

Six ans après sa création, la marque HOP va disparaître. Ainsi en a décidé Ben Smith, le nouveau directeur général canadien d’Air France-KLM. Selon nos informations, sur une slideprésentée lors d’un comité d’entreprise de la filiale régionale d’Air France mais aussi au conseil d’administration d’Air France, HOP n’était plus mentionnée comme telle, mais avec la formule : « Air France XXX » qui ne laisse pas la place au doute quant à l’avenir de la marque HOP qui va donc revenir sous l’ombrelle de la marque « Air France suivie de quelque chose ».

Une problématique similaire à celle de Joon, fermée le 14 janvier
Ce n’est pas une surprise en interne. Ben Smith a maintes fois répété qu’il n’aimait pas cette marque dans la mesure où elle apportait de la confusion pour les passagers long-courriers d’Air France qui, après leur correspondance à Roissy-Charles de Gaulle, voyagent sur une compagnie d’une marque différente. La problématique est similaire à celle de Joon, passée à la trappe il y a trois semaines.

Au-delà du changement de marque, c’est toute la restructuration de la compagnie régionale qui interroge au regard des difficultés financières et opérationnelles de HOP qui entraîne la diminution progressive de la compagnie.

Un échec cuisant
Le changement de nom traduit le virage déjà décidé l’an dernier de faire passer en septembre 2019 l’activité de HOP sous le code operating “AF”. Ce qui fait dire à des pilotes que HOP ne sera plus qu’un seul producteur d’heures de vols pour sa maison-mère.

Selon des sources proches du comité d’entreprise de HOP, la compagnie pourrait se concentrer sur deux bases opérationnelles, Roissy-Charles de Gaulle avec une flotte 100% Embraer pour relier les villes de province au hub d’Air France, et Orly avec une flotte 100% de Bombardier CRJ1000. Un tel recentrage poserait la question des bases et des 400 pilotes de Nantes, Lyon et Strasbourg. Il poserait également la question des lignes transversales (province-province). Beaucoup imaginent déjà qu’elles seront assurées à l’avenir par Transavia.

Six ans après son lancement, HOP est un cuisant échec. A la centaine d’avions exploitée à l’époque, il n’en reste plus qu’une cinquantaine. Cette flotte nécessite l’emploi de 800 pilotes, ce qui est énorme.

 

EasyJet a transporté 90 millions de passagers à Paris

Air journal du 31/01/2019

La compagnie aérienne low cost easyJet a franchi jeudi le cap des 90 millions de passagers transportés vers et depuis Paris, moins de 17 ans après avoir fait ses premiers pas dans les aéroports Charles de Gaulle et Orly.

Au milieu des années 90 alors que le low-cost était encore balbutiant en Europe, la spécialiste britannique du vol pas cher arrive sur le marché avec une offre combinant tarifs abordables et réseau de premier choix, desservant uniquement les aéroports principaux des métropoles européennes. EasyJet rappelle dans son communiqué qu’elle fait « très vite le pari de la France », et en mai 2002 Paris rejoint son réseau easyJet avec des routes entre Liverpool et CDG et entre Genève et Orly. Le succès est au rendez-vous et les deux aéroports franciliens deviennent rapidement des bases easyJet (2003 pour Orly et 2008 pour CDG), bases qui emploient aujourd’hui plus de 700 salariés pour assurer les opérations des 15 Airbus qui y sont stationnés.

Depuis, la compagnie orange a réussi à se hisser au rang de 2eme compagnie aérienne court et moyen-courrier de la capitale en parts de marché, proposant un réseau de 65 lignes reparties sur les deux aéroports : 19 à Paris Orly, et 46 à Paris Charles-de-Gaulle dont une nouvelle vers Londres-Stansted.

EasyJet souligne qu’elle a vu le nombre de passagers transportés augmenter grâce à la combinaison de plusieurs facteurs : les ouvertures de lignes opérées depuis les bases parisiennes ainsi que les autres bases du réseau easyJet, la migration de la flotte vers des avions de plus grande capacité (des A319 de 156 sièges vers des A320 de 186 sièges), ainsi que l’optimisation des taux d’occupations à bord.

La compagnie aérienne low cost easyJet a franchi jeudi le cap des 90 millions de passagers transportés vers et depuis Paris, moins de 17 ans après avoir fait ses premiers pas dans les aéroports Charles de Gaulle et Orly.

Au milieu des années 90 alors que le low-cost était encore balbutiant en Europe, la spécialiste britannique du vol pas cher arrive sur le marché avec une offre combinant tarifs abordables et réseau de premier choix, desservant uniquement les aéroports principaux des métropoles européennes. EasyJet rappelle dans son communiqué qu’elle fait « très vite le pari de la France », et en mai 2002 Paris rejoint son réseau easyJet avec des routes entre Liverpool et CDG et entre Genève et Orly. Le succès est au rendez-vous et les deux aéroports franciliens deviennent rapidement des bases easyJet (2003 pour Orly et 2008 pour CDG), bases qui emploient aujourd’hui plus de 700 salariés pour assurer les opérations des 15 Airbus qui y sont stationnés.

Depuis, la compagnie orange a réussi à se hisser au rang de 2eme compagnie aérienne court et moyen-courrier de la capitale en parts de marché, proposant un réseau de 65 lignes reparties sur les deux aéroports : 19 à Paris Orly, et 46 à Paris Charles-de-Gaulle dont une nouvelle vers Londres-Stansted.

EasyJet souligne qu’elle a vu le nombre de passagers transportés augmenter grâce à la combinaison de plusieurs facteurs : les ouvertures de lignes opérées depuis les bases parisiennes ainsi que les autres bases du réseau easyJet, la migration de la flotte vers des avions de plus grande capacité (des A319 de 156 sièges vers des A320 de 186 sièges), ainsi que l’optimisation des taux d’occupations à bord.

 

Aéroport de Toulouse : au moins quatre Français lorgnent la part des Chinois

La Tribune du 31/01/2019

Les offres de rachat doivent être envoyées “d’ici à la fin de la semaine”. Au moins quatre offres françaises ou comptant des acteurs français seront présentées. Pour certains candidats, les incertitudes et le durcissement de la régulation sur les redevances sont un facteur de risque.

Le processus de vente de la participation de 49,9% de l’aéroport de Toulouse que détient Casil Europe, l’entité composée des deux actionnaires chinois (Shandong Hi-Speed et Friedmann Pacific), s’accélère.

Selon un candidat, les offres doivent être déposées ce jeudi. Ce qui corrobore ce que confiait à La Tribune en début de semaine : “d’ici à la fin de la semaine”, affirmait-on, en précisant qu’il ne s’agissait pas d’une privatisation et que cela pouvait aller jusqu’au début du mois de février. Si les marques d’intérêt ont été nombreuses (une vingtaine selon certains) ces derniers jours, combien déposeront vraiment une offre ? Certains parlent de six, d’autres d’une dizaine.

En attendant, plusieurs offres françaises devraient être déposées. Selon nos informations, Vinci, fidèle à sa stratégie de développement dans le secteur aéroportuaire, sera sur les rangs. Il y aura aussi le groupe de BTP Eiffage qui, malgré son manque d’expérience dans le secteur, met toute son énergie dans ce dossier, ou encore le fonds d’investissement Ardian (présent dans de nombreux aéroports italiens), allié à Mirova (un fonds de la BPCE) et à des banques locales (Caisse d’Epargne, Banque Populaire). Et enfin l’assureur Axa en partenariat avec le géant australien Macquarie, très présent dans les infrastructures en général et l’aéroportuaire en particulier. Intéressé il y a trois ans, ADP, le gestionnaire des aéroports parisiens, ne devrait pas être candidat cette fois. Par ailleurs, selon certaines sources, Mike Poon, le président de Casil Europe, n’aurait pas exclu de rester dans le capital à titre personnel.

On n’en est pas là. Jusqu’ici, chacun peaufinait son offre, et notamment le prix pour être présent au second tour. Et là, ça se complique. Evidemment, les arguments pour évaluer cette participation achetée 309 millions d’euros à l’Etat en 2015 divergent entre les vendeurs et les acheteurs. C’est classique, sauf que les arguments des deux camps s’entendent. Pour rappel, l’Etat a conservé 10% et le solde appartient aux collectivités locales qui souhaitent racheter les parts de l’Etat.

Multiples d’Ebidta

Le chiffre de 500 millions d’euros évoqué la semaine dernière dans La Dépêche colle peu ou prou avec les attentes des actionnaires chinois. Celles-ci sont même supérieures au regard de l’Ebidta (bénéfices avant intérêt, impôts, dépréciation et amortissements) prévu par l’aéroport toulousain en 2019 et les multiples en vigueur dans le secteur aéroportuaire. Les calculs de valorisation se font en effet par le niveau d’Ebitda multiplié par un multiple qui dépend de plusieurs critères (potentiel de croissance, dette, investissements à réaliser, …).

En prenant l’Ebidta prévu en 2019 (63 millions d’euros selon nos informations, contre 53 millions en 2018 et 43 millions au moment de l’arrivée des actionnaires chinois) et le multiple fixé lors de l’achat de cette participation (18,5) en 2016, la valorisation de l’aéroport toulousain s’élève aujourd’hui à 1,165 milliard d’euros, soit 581,5 millions pour la participation de Casil Europe.

« L’aéroport de Lyon s’est vendu il y a deux ans avec un multiple de plus 20 (22, Ndlr). Et l’aéroport de Toulouse est un bel actif sur lequel les actionnaires chinois ont fait beaucoup de travail. Les redevances prises sur les commerces ont été revues à la hausse et cette valeur va apparaître dans les comptes cette année et les années suivantes. Le trafic est dynamique, la ville attractive et il n’y a pas de concurrence du TGV », explique un observateur pour justifier une forte valorisation.

Durcissement de la régulation

Tous ne partagent pas l’analyse en raison de l’incertitude de la régulation.

« Le contrat de régulation économique (CRE) s’arrête au printemps. Les tarifs 2018 s’appliqueront en 2019. Il n’y a donc pas de visibilité sur les tarifs. Et vu les durcissements observés à Paris, Nice (où le montant des redevances prévu a été retoqué, NDLR) et probablement d’autres grands aéroports demain, la tendance en France est à la modération, voire à la baisse des redevances aéroportuaires. il y a un risque pour les investisseurs », fait quant à lui valoir un autre bon connaisseur du dossier, tenant d’une valorisation plus faible.

Pour rappel, un CRE est signé entre les gestionnaires de certains gros aéroports et l’État pour une durée de cinq ans. Il détermine les investissements prévus par l’aéroport au cours de cette période et un plafond d’évolution des redevances pour les financer, à ne pas dépasser. Ces redevances permettent aussi de financer le coût des services publics aéroportuaires (l’usage des installations pour la réception des passagers, l’atterrissage, le stationnement, le dégivrage, …). Certains candidats reprennent à leur compte manque de visibilité sur la régulation pour justifier une valorisation plus basse que celle attendue par les actionnaires chinois.

« La valorisation de la participation de Casil Europe se situe plutôt autour de 400 à 450 millions d’euros », explique l’un d’eux.

Ce qui équivaut à un multiple de 12 ou de 14 sur la base des prévisions d’Ebidta 2019. Mais un multiple de 17 sur la base de l’Ebidta de 2018.

Prix de réserve

Si le contexte règlementaire est bien connu des investisseurs français, il l’est moins des investisseurs étrangers. « Il n’est pas exclu qu’un candidat étranger mette 15% de plus », dit-on dans un consortium. Comme l’avait fait Casil Europe en 2015. C’est toute la difficulté de l’exercice. Surtout, rappelle un spécialiste des infrastructures que “les liquidités abondent sur le marché”.

D’autant plus que le critère numéro 1 des actionnaires est “le prix”. Casil Europe s’est d’ailleurs fixé un prix de réserve en dessous duquel il ne vendra pas.

 

Paris – Dakar : adieu Corsair, bonjour Air Sénégal et l’A330neo

Air journal du 01/02/2019

La compagnie aérienne Air Sénégal inaugure aujourd’hui sa nouvelle liaison entre Dakar et Paris, remplaçant Corsair International qui a été priée de laisser la place par le gouvernement sénégalais. Mais cette inauguration ne se fera pas à bord de son nouvel Airbus A330-900, pourtant arrivé hier au Sénégal.

A partir de ce 1er février 2019, la compagnie sénégalaise propose un vol quotidien entre sa base à Dakar-Blaise Diagne et l’aéroport de Paris-CDG, avec des départs programmés à 9h50 pour arriver à 16h15, les vols retour quittant la France à 18h45 pour se poser à 23h30. Cette première liaison long-courrier d’Air Sénégal est en concurrence avec la seule Air France (depuis CDG), Corsair International ayant effectué hier sa dernière rotation depuis et vers Orly, quittant la capitale sénégalaise jeudi à 23h55 après avoir négocié le maintien des opérations lancées il y a cinq ans jusqu’à la fin janvier.

Air Sénégal a été contrainte de louer un A330 chez Hi Fly (qui sera remplacé par un A340 à partir de lundi prochain selon Flightradar24) pour lancer la nouvelle ligne dans les temps, en raison du retard de livraison du premier de deux A330neo attendus. L’A330-900 baptisé « Casamance », bientôt immatriculé 9H-SZN et configuré pour accueillir 32 passagers en classe Affaires, 21 en Premium et 237 en Economie, est pourtant arrivé hier à l’aéroport Blaise Diagne. L’appareil a été présenté dans le cadre d’une cérémonie en présence du Président de la République du Sénégal Macky Sall, ainsi que du CEO d’Air Sénégal Philippe Bohn, avant de repartir vers Toulouse. Airbus précise dans un communiqué que la compagnie aérienne en prendra livraison « dans les semaines à venir », devenant ainsi la première compagnie africaine à mettre en service l’A330neo. Aucune date n’est avancée pour l’arrivée du deuxième A330neo, baptisé Sine Saloum.

Née en 2016 des cendres de Senegal Airlines, Air Sénégal dessert déjà Abidjan, Bamako, Banjul, Bissau, Conakry, Cotonou, Ouagadougou, Praia et Ziguinchor, avec une flotte composée de deux A319 et deux ATR 72-600.

 

HOP! Air France : 11 nouvelles routes entre les régions et wifi

Air journal du 01/02/2019

La compagnie aérienne HOP! proposera cet été de nouvelles liaisons transversales reliant La Rochelle à Marseille et Nice, Nice à Pau et Brest, Perpignan à Strasbourg et Nantes à Pau, tandis que les aéroports de Corse bénéficieront de cinq nouveautés. La connexion Wi-Fi a été déployée hier pour la première fois sur le réseau moyen-courrier d’Air France, dans un Airbus effectuant le trajet entre Paris-CDG et Lyon.

Si l’avenir de la filiale régionale d’Air France semble remis en cause, elle n’en continue pas moins à étoffer son réseau estival 2019, avec l’annonce de plus de 30.000 sièges supplémentaires sur six nouvelles routes, des fréquences supplémentaires un peu partout – et son programme saisonnier le plus important entre la Corse et le continent.

L’aéroport de La Rochelle-Ile de Ré sera relié à Marseille-Provence tous les samedis du 25 mai au 28 septembre, et à Nice-Côte d’Azur tous les samedis le samedi du 25 mai au 31 août.

Nice de son côté bénéficiera de son côté du 35 mai au 31 aout de deux nouvelles routes opérées le samedi vers Pau-Pyrénées et vers Brest-Bretagne.

L’aéroport de Perpignan-Rivesaltes aura droit le dimanche du 28 juillet au 25 août à un vol vers Strasbourg-Entzheim, tandis que Nantes-Atlantique sera relié à Toulon-Hyères tous les samedis du 6 juillet au 31 août.

HOP! a également annoncé hier des fréquences supplémentaires sur les lignes suivantes :

§ Brest/Marseille : 1 vol le mardi et jeudi du 30 juillet au 22 août

§ Biarritz/Marseille : 1 vol le lundi, mercredi et vendredi du 29 juillet au 23 août

§ Biarritz/Nice : 1 vol le samedi du 1er juin au 31 août (24 août exclu), 1 vol le dimanche du 7 juillet au 18 août, 1 vol le mardi et jeudi du 30 juillet au 29 août

§ Biarritz/Genève : 1 vol le samedi du 13 avril au 26 octobre et 1 vol le dimanche du 23 juin au 1er septembre

§ Brest/Pau : 1 vol le samedi du 6 avril au 26 octobre

§ Caen/Nice : 1 vol le samedi du 6 avril au 28 septembre

§ Caen/Pau : 1 vol le samedi du 6 au 27 avril

§ Clermont-Ferrand/Nice : 1 vol le samedi du 29 juin au 31 août

§ Lille/Pau : 1 vol le samedi du 6 au 27 avril

§ Lille/Perpignan : 1 vol le samedi et le dimanche du 6 juillet au 1er septembre

§ Lille/Toulon : 1 vol le dimanche du 7 juillet au 1er septembre

§ Nice/Quimper : 1 vol le samedi du 25 mai au 31 août

§ Pau/Strasbourg : 1 vol le samedi du 6 au 27 avril

§ Perpignan/Strasbourg : 1 vol le dimanche du 28 juillet au 25 août

§ Strasbourg/Toulon : 1 vol le samedi du 22 juin au 31 août

HOP! offre d’autre part le programme saisonnier le plus important entre la Corse et le continent, avec 21 villes connectées aux 4 aéroports de l’Île de Beauté – Ajaccio, Bastia, Calvi et Figari – et plus de 200.000 sièges qui seront en vente pour l’été 2019.

 

Des sénateurs s’opposent à la privatisation d’ADP

Déplacementspro du 31/01/2019

Les sénateurs LR, majoritaires à la chambre haute du parlement, vont s’opposer à la privatisation d’Aéroports de Paris (ADP) prévue au projet de loi Pacte. Mais c’est finalement l’Assemblée nationale, à majorité LREM, qui aura le dernier mot.

chef de file des sénateurs républicains, Bruno Retailleau, a été on ne peut plus clair ce jeudi matin sur la chaîne LCP : “Nous allons nous opposer à la privatisation d’ADP. Je considère que privatiser un monopole, c’est donner une rente financière au privé indûment”, a-t-il ajouté, en remarquant que le groupe était bien dans une telle “situation de monopole”.
Rappelant en outre le précédent de la privatisation des autoroutes, où “on a vendu les bijoux de famille, on a fait un coup, et puis plus rien”. Cette privatisation n’a pas été “une bonne chose: on n’a plus les moyens de financer les infrastructures”, hormis avec “les amendes des radars”, a regretté le sénateur.
De son côté, le président (LR) de la commission des Finances de l’Assemblée, Eric Woerth, a fait part, ce jeudi également, sur RFI, de ses “doutes” sur la nécessité de cette privatisation d’ADP, qui est “une très grande infrastructure, majeure dans notre pays”, même si l’Etat garderait “les pouvoirs régaliens des douanes, de la police”.

 

Chalair reliera Agen et Bergerac à Lyon et Nice

Air journal du 01/02/2019

La compagnie aérienne Chalair Aviation lancera cet été quatre nouvelles liaisons saisonnières, reliant Agen comme Bergerac aux aéroports de Lyon et Nice.

A l’aéroport d’Agen-La Garenne, la compagnie française proposera deux vols par semaine vers Lyon-Saint Exupéry du 27 juin au 12 septembre 2019, opérés en ATR 42 de 48 sièges. Les départs sont programmés mardi et jeudi à 12h25 (arrivée à 14h15), les vols retour quittant Lyon à 15h30 (arrivée à 17h20). Pas de concurrence pour Chalair sur cette route opérée via Bergerac (escale de 20 minutes) comme celle vers Nice-Côte d’Azur, qui sera proposée du 28 juin au 16 septembre avec des départs lundi et vendredi à 10h50 (arrivée à 12h55) et retour de Nice à 13h30 (arrivée à 15h35).

Depuis l’aéroport de Bergerac-Dordogne Périgord, les rotations de Chalair seront proposées aux mêmes périodes, avec vers Lyon des départs mardi et jeudi à 13h05 (arrivée à 14h15) et des retours à 15h30 (arrivée à 16h40) ; vers Nice, l’ATR décollera de Bergerac lundi et vendredi à 11h30 (arrivée à 12h55), et repartira de la Côte d’Azur à 13h30 (arrivée à 14h55).

Chalair propose au départ d’Agen comme de Bergerac des prix d’appel A/S à partir de 58 euros vers Lyon et de 62 euros vers Nice. L’aéroport d’Agen est déjà relié par la compagnie aérienne à Paris-Orly, à raison de onze rotations hebdomadaires. Un communiqué souligne qu’elle « travaille avec Air France et HOP! pour une proposition de tarifs permettant des correspondances » à Lyon.

Les réservations de tous ces vols sont possibles en agences de voyages (physiques et web) et sur les sites internet de Chalair et d’Air France ; Chalair est aussi partenaire du programme de fidélisation Flying Blue d’Air France-KLM (le cumul de miles est possible sur l’ensemble de ses vols).