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Au Sommaire :

  • Le secteur aérien s’inquiète des conséquences du protectionnisme
  • Air France-KLM : AccorHotels convoite la participation de l’Etat
  • AccorHotels prêt à acheter les parts de l’Etat dans Air France-KLM
  • Bombardier : forte demande pour des avions d’occasion en Afrique
  • Maintenance : AFI KLM E&M signe avec Spring Airlines, continue avec Kenya Airways
  • IAG renonce aux 10 Airbus A380 supplémentaires
  • Enquête : le futur du transport aérien selon les millénials
  • Vols transatlantiques : Air Caraïbes avance l’heure limite d’enregistrement
  • Air France et Hop! lancent un carnet de vols prépayés

Le secteur aérien s’inquiète des conséquences du protectionnisme

Les Echos 04/06/2018

Les barrières tarifaires risquent de peser sur les résultats des compagnies déjà pénalisées par la hausse des cours du brut.
Les nuages pourraient s’accumuler dans le ciel du secteur aérien. Après la récente hausse du pétrole , ce sont les conflits commerciaux et le protectionnisme qui pourraient limiter les bénéfices des compagnies, selon l’Association internationale du transport aérien (IATA).
Cet avertissement a été lancé ce lundi à l’occasion de la quatrième assemblée générale de l’organisation, au cours de laquelle la prévision de bénéfice net des compagnies aériennes a été révisée à la baisse pour 2018, à 33,8 milliards de dollars (28,9 milliards d’euros), contre 38,4 milliards (32,8 milliards d’euros) en décembre.
« Mauvaises nouvelles pour le secteur »
Cette baisse reflète l’impact de la hausse des cours du brut, qui ont atteint leur plus haut niveau en trois ans et demi en raison du retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien et de la situation au Venezuela.
les compagnies n’avaient pas pour l’heure enregistré de « baisse significative » du trafic passagers et fret, mais averti qu’il y aurait des répercussions si les tensions commerciales se poursuivaient.
« D’une façon générale, nous pensons […] que tous ces obstacles au commerce sont de mauvaises nouvelles pour le secteur », a ajouté l’ancien PDG d’Air France-KLM, cité par l’AFP.
Nucléaire iranien, Brexit…
L’administration Trump est montée d’un cran dans son offensive commerciale contre ses alliés en mettant en application vendredi dernier de nouvelles taxes douanières sur leur acier et leur aluminium. Mais les acteurs du secteur aérien sont également préoccupés par le retrait américain de l’accord sur le nucléaire iranien, ainsi que par les conséquences du Brexit.
L’IATA, qui regroupe 280 compagnies représentant 83 % du trafic aérien mondial, a rappelé que le secteur avait connu neuf années consécutives de croissance, bien que les bénéfices d’exploitation tendent à diminuer depuis 2016 en raison des hausses de coûts.

Air France-KLM : AccorHotels convoite la participation de l’Etat

Les Echos 03/06/2018

EXCLUSIF – Le groupe hôtelier aurait proposé d’acheter les 14,3 % détenus par l’Etat. Les discussions qui viennent de s’engager explorent trois scénarios.
Et si Air France-KLM volait de ses propres ailes ? Officiellement, le sujet n’est pas d’actualité. L’Etat-actionnaire et les autres membres du conseil de la compagnie affirment n’avoir qu’une chose en tête : trouver un nouveau PDG pour reprendre les commandes du groupe franco néerlandais après le départ précipité de Jean-Marc Janaillac.
Une « chasse » a d’ailleurs été lancée au lendemain de l’assemblée générale du 15 mai pour trouver l’oiseau rare avec pour objectif de sortir dès que possible de la crise de gouvernance déclenchée par le référendum salarial perdu à la surprise générale par l’ancien PDG début mai .
Un coup de tonnerre
Mais en coulisse, un scénario beaucoup plus ambitieux est à l’étude. Afin de régler le « cas Air France » une fois pour toutes, l’Etat envisagerait de se défaire de tout ou partie de ses 14,3 % au capital du groupe franco néerlandais. Selon nos informations, il en étudierait en tout cas sérieusement la possibilité, depuis que les dirigeants d’AccorHotels ont manifesté leur intérêt pour sa participation.
Ce processus alternatif ne fait que débuter, et côté Etat-actionnaire, on ne se serait pas encore fait une religion sur le sujet. Certains refusent en effet de s’engager dans cette voie sans l’accord du conseil d’Air France-KLM. Mais des discussions ont bel et bien été entamées pour définir la forme que pourrait prendre une opération. Dimanche soir, AccorHotels a d’ailleurs confirmé l’existence de « réflexions » sur une éventuelle «prise de participation minoritaire », tout en soulignant qu’il n’y avait « aucune certitude » sur le fait que cela débouche sur un accord.
Il faut dire que le dossier est extrêmement sensible. Depuis la naissance d’Air France, la puissance publique a toujours été l’actionnaire dominant de la compagnie nationale. Rien n’est encore fait, mais si les négociations en cours devaient aboutir, ce serait donc un véritable coup de tonnerre. Pour Air France-KLM, bien sûr.
Privé du parapluie public sous lequel s’abrite un certain nombre de ses salariés pour résister à toute réforme d’envergure, l’entreprise n’aurait plus d’autre choix que de s’adapter pour de bon à un environnement devenu hyperconcurrentiel. A l’échelle du pays, ensuite. Dans la foulée de la réforme ferroviaire , cela confirmerait la volonté du gouvernement de montrer que ce n’est plus au contribuable de financer éternellement les déficits d’entreprises certes emblématiques mais insuffisamment compétitives.
Créer un champion français du voyage
Selon nos informations, trois options seraient aujourd’hui sur la table. La première consisterait en un rachat par Accor de la totalité des titres détenus de l’Etat. Elle présente l’avantage de couper le cordon ombilical dont l’existence rend si ambigu le statut de la compagnie. Mais le coût politique de ce qui pourrait être interprété comme le lâchage d’un fleuron en difficulté serait sans doute élevé.
La deuxième option, celle d’une cession partielle, réglerait ce point. Mais à l’inverse, elle maintiendrait le lien entre l’Etat et l’entreprise… C’est pourquoi une troisième option tiendrait actuellement la corde. Il s’agit d’un « swap » dans lequel l’Etat recevrait des actions AccorHotels en échange de ses titres Air France-KLM. Aux cours actuels, il récupérerait un peu plus de 3 % du capital du groupe dirigé par Sébastien Bazin.

Sur le papier, cette troisième solution présente plusieurs avantages. Pour l’Etat-actionnaire, d’abord. Puisqu’il pourrait espérer retrouver une partie de sa mise, alors que la capitalisation boursière du transporteur aérien a fondu de moitié depuis le début de l’année . Pour les deux parties, ensuite. Puisqu’en restant actionnaire du nouvel ensemble, l’Etat ferait coup double. Il garderait un droit de regard sur l’avenir d’Air France-KLM, tout en sécurisant le tour de table d’AccorHotels, un champion français. De quoi revêtir l’opération des habits du patriotisme économique.
Quant au management d’Accor, il y trouverait un soutien actionnarial bienvenu, alors que le capital du groupe est loin d’être verrouillé, et qu’il doit faire face aux ambitions de son premier actionnaire, le Chinois Jin Jiang, par ailleurs l’un de ses grands concurrents.
Un intérêt stratégique pour AccorHotels
Mais pour le groupe hôtelier, l’intérêt de ce rapprochement est aussi et peut-être surtout industriel. Engagé dans une profonde transformation depuis quelques années à l’initiative de son PDG Sébastien Bazin, le champion français ne cesse d’élargir son offre aux voyageurs. Dans ce cadre, une alliance capitalistique avec le transporteur aérien permettrait de compléter le dispositif. D’autant que les deux groupes se connaissent bien . Lors de l’introduction en Bourse d’Air France en 1999, l’idée d’une entrée au capital d’Accor avait déjà été évoquée. Depuis, les deux opérateurs ont pris l’habitude de développer des partenariats commerciaux.
Mais à l’heure de la révolution digitale, cette prise de participation permettrait d’aller beaucoup plus loin dans l’échange de données, la connaissance des clients et l’enrichissement de l’offre des deux partenaires. De quoi concurrencer les Booking et autres Expedia en proposant par exemple des offres avions plus hôtels. Et de prétendre au titre de champion européen du voyage.
Avant d’en arriver là, de nombreux obstacles restent toutefois à franchir : politique, juridique, financier ou encore de gouvernance. Il faudra aussi convaincre le management de la compagnie aérienne, ce qui serait loin d’être acquis, selon certains. Pendant ce temps Air France-KLM est en pilotage automatique…

AccorHotels prêt à acheter les parts de l’Etat dans Air France-KLM

La Tribune 03/06/2018

Un coup de tonnerre dans le transport aérien. Selon nos informations, le groupe hôtelier Accor est intéressé pour racheter la part de l’Etat dans Air France-KLM (14,3%). Si le projet aboutissait, ce serait l’aboutissement d’un long désengagement après l’entrée en Bourse en 1999 et la privatisation en 2004 du fait du mariage avec KLM.
“Cette fuite avant l’ouverture des marchés financiers ce lundi va permettre de tester les marchés financiers”, explique une source au courant de l’opération.
Intérêt depuis de longs mois
Selon nos sources, cet intérêt n’est pas nouveau. Le groupe dirigé par Sébastien Bazin, étudie en effet cette possibilité depuis de nombreux mois.
Dans un communiqué publié dimanche soir, le groupe hôtelier a confirmé son intérêt pour Air France-KLM
“AccorHotels a conduit à plusieurs reprises, au cours des dernières années, des discussions avec Air France-KLM en vue de développer notamment des projets digitaux communs et une plateforme commune de fidélisation et de services qui permettraient aux clients des deux groupes, leaders mondiaux du voyage, de bénéficier d’une offre enrichie de services autour de la mobilité à travers le monde. Ces réflexions comportaient l’éventualité d’une prise de participation minoritaire au capital d’Air France-KLM afin de conforter ce projet industriel de croissance.
AccorHotels confirme avoir repris ces réflexions qui sont à ce stade préliminaires quant à la faisabilité du projet et ses conditions de réalisation et qui feront l’objet, le moment venu, de discussions avec Air France-KLM”.
Outre les synergies évidentes entre la clientèle d’Air France et celle d’Accor, le montage pourrait, selon un observateur, permettre à Accor de se protéger d’un OPA d’un groupe étranger, alors que les groupes chinois sont de plus en plus présents dans son capital.
Trois options
Avec les turbulences que traverse Air France-KLM, une fenêtre de tir s’est ouverte. Face aux difficultés de relancer Air France-KLM et face aux critiques incessantes sur le maintien de sa participation dans le groupe aérien, l’Etat pourrait en effet être tenté de couper le cordon ombilical avec Air France-KLM. Pour beaucoup, y compris pour le PDG démissionnaire, Jean-Marc Janaillac, la présence de l’Etat crée un sentiment d’invulnérabilité chez les personnels qui n’aide pas à réformer Air France.
Selon les Echos, trois options seraient à l’étude : un cession totale, une cession partielle, et enfin un échange entre les actions de l’Etat dans Air France-KLM contre des actions dans AccorHotels.

Bombardier : forte demande pour des avions d’occasion en Afrique

Air journal 03/06/2018

Lors d’une récente conférence de l’association African Aviation à Johannesburg, en Afrique du Sud, l’avionneur canadien Bombardier a souligné une forte hausse de la demande pour des avions régionaux d’occasion sur le continent noir.
« Alors que nous visons à accroître notre part de marché sur le continent, nous avons réussi à placer un nombre important d’avions régionaux d’occasion auprès de plus de sept compagnies aériennes de la région au cours des trois derniers mois, a indiqué Jean-Paul Boutibou, vice-président, Ventes, Moyen-Orient et Afrique, de Bombardier Avions commerciaux. Nous réalisons des progrès en ce qui a trait à notre pénétration du marché en Afrique. Nous sommes persuadés que notre stratégie, en plus d’accroître les revenus associés aux services après-vente, mènera éventuellement à la commande d’appareils neufs. »
Ainsi, a compagnie sud-africaine CemAir est devenue un nouvel exploitant de l’avion régional Q400 grâce à l’acquisition et la location d’un total de trois nouveaux avions et avions d’occasion Q400. Bombardier a aussi accueilli CemAir et la tunisienne Syphax au sein de la famille des exploitants d’avions CRJ Series grâce à l’acquisition d’avions d’occasion. La compagnie camerounaise Camair-Co se joint également à la famille des opérateurs d’avions Q400 en mettant en service leur premier Q400. La société DAC East Africa du Kenya a ajouté deux appareils Q200 et un appareil Q400. Congo Airways ajoute jusqu’à deux appareils Q Series de plus, la compagnie kenyane 748 Air Services a ajouté un Q400 et un Q200 à sa flotte. La compagnie kenyane Silverstone Airways, société soeur de Skyward Express, a intégré deux Q300 à sa flotte existante d’appareils du même type, ainsi qu’un CRJ200 LR converti en avion-cargo.
Bombardier Avions commerciaux est aussi l’une des plus importantes entreprises de location et de gestion d’avions régionaux au monde, avec des liens à l’échelle internationale et l’expertise nécessaire pour répondre aux besoins en matière de remplacement de flottes ou d’acquisition d’avions régionaux d’occasion.
« Ces plus récents placements d’avions en Afrique témoignent de la valeur résiduelle de nos avions régionaux. Grâce à leur coût global le plus bas et à leur norme de fiabilité la plus élevée, les avions CRJ Series et Q Series sont des investissements à faible risque pour les compagnies aériennes qui veulent accroître leur rentabilité, a dit David Speirs, vice-président, Gestion des actifs, Bombardier Avions commerciaux. Le marché international des avions régionaux d’occasion est très actif. Au cours des cinq dernières années, Bombardier a accueilli plus de 40 nouveaux exploitants d’avions CRJ Series et d’avions Q400/Q300, dont la plupart à titre d’exploitants d’appareils d’occasion. »

Maintenance : AFI KLM E&M signe avec Spring Airlines, continue avec Kenya Airways

Air journal 02/06/2018

Première compagnie chinoise à bas prix, Spring Airlines a signé un contrat à longue durée avec Air France Industries KLM Engineering & Maintenance (AFI KLM E&M) pour le support exclusif de nombreux équipements de sa flotte A320. Il s’agit d’un contrat sur une base à l’heure de vol, qui couvre de nombreuses références principalement dans le domaine avionique.
Afin d’optimiser les opérations de Spring Airlines, qui compte actuellement 78 A320 dans sa flotte, les réparations seront assurées en mode »closed loop » par la filiale spécialisée AFI KLM E&M Components China, au sein de son atelier de Shanghai, à proximité des bases de Spring Airlines sur les deux aéroports de la ville.
Filiale à 100% d’AFI KLM E&M, AFI KLM E&M Components China a été lancée en 2013, avec pour activité initiale la réparation d’équipements avioniques. AFI KLM E&M Components China a été certifiée par la CAAC en novembre de la même année, puis a obtenu l’agrément EASA Part 145 en 2015, ainsi qu’une licence de centre de réparation FAA 145 en 2017. Proposant des capacités de réparation ainsi que de services logistiques pour une large gamme d’équipements des flottes Airbus A320 et A330, ainsi que des Boeing 737, AFI KLM E&M Components China est également en train de développer des capacités de réparation pour les flottes 777, 787 et A350. La filiale basée en Chine bénéficie en outre de l’expertise et des ressources du vaste réseau MRO mondial d’AFI KLM E&M.
Par ailleurs, Kenya Airways a prolongé son contrat de maintenance intégrée avec Spairliners GmbH, co-entreprise à parts égales entre AFI KLM E&M et Lufthansa Technik. L’accord prévoit le support équipements complet des 15 avions E-Jet de la compagnie aérienne africaine. Avec cette nouvelle prolongation à long terme, effective depuis avril 2018, les services contractualisés ont été renforcés par la désignation d’un représentant client sur place, basé à Nairobi, et la mise en œuvre d’une formation à la maintenance en ligne pour les mécaniciens de Kenya Airways.
La flotte E-Jet de Kenya Airways sera approvisionnée à partir du pool d’équipements de Spairliners et de ses centres logistiques situés à Paris et à Munich. Un stock local optimisé sera également mis à disposition dans les installations de Kenya Airways pour son usage exclusif.

IAG renonce aux 10 Airbus A380 supplémentaires

Air journal 03/06/2018

Encore une mauvaise nouvelle pour l’Airbus A380 ! IAG, maison-mère de British Airways et Iberia, a suspendu les négociations avec l’avionneur européen pour l’éventuelle acquisition du très gros porteurs supplémentaires, rapporte l’agence financière Bloomberg, citant des sources proches du dossier.
IAG envisageait de commander 10 A380 supplémentaires mais a suspendu les discussions, échaudé notamment par des retards de livraison des monocouloirs A320neo en raison de nombreux problèmes de moteurs, précise l’agence de presse qui ajoute que, selon une des sources, les pourparlers pourraient reprendre ultérieurement. Le groupe aérien anglo-espagnol dispose actuellement de 12 appareils A380 (British Airwys attend aussi dix-huit long-courriers A350-1000).
Le directeur général d’IAG, Willie Walsh, a déclaré début mars qu’il envisagerait d’acheter plus d’A380 si Airbus faisait des efforts sur le prix du très gros porteur.

Enquête : le futur du transport aérien selon les millénials

Air journal 03/06/2018

Des avions respectueux de l’environnement, le partage de vols et la possibilité de voler au moment et vers l’aéroport de votre choix : telles sont les attentes des millénials en matière de transport aérien selon une nouvelle enquête publiée le 29 mai par l’Association européenne de l’aviation d’affaires (EBAA).
L’enquête intitulée « Élargir nos horizons : la vision des millénials concernant le futur de l’aviation d’affaires » (Expanding Horizons: How Millennials see the Future of Business Aviation), a été élaborée en coopération avec ThinkYoung et publiée au Salon européen de l’aviation d’affaires 2018 (EBACE2018) à Genève. Dans le cadre de cette étude, des millénials (des jeunes de 18 à 25 ans) issus de quatre principaux pays européens, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et la Suisse, ont été interrogés sur la mobilité, l’aviation d’affaires et l’avenir du transport aérien personnel durable.
Les résultats révèlent que les millénials espèrent que l’utilisation du transport aérien deviendra plus facile et plus propre dans les années à venir. Ils s’attendent également à ce que l’aviation d’affaires devienne beaucoup plus accessible pour la prochaine génération d’utilisateurs et pour les personnes à la recherche de possibilités de carrière lucratives.
Les trois principales conclusions de l’enquête :
-Les points de vue des millénials sur les transports sont étroitement liés aux préoccupations environnementales : 40 % pensent que le changement climatique est la mégatendance qui aura le plus grand impact sur le développement du transport aérien personnel durable. L’intelligence artificielle et le numérique sont les deux facteurs suivants les plus cités. Ils espèrent également que la plupart des recherches sur l’innovation dans le domaine de l’aviation se concentreront sur l’amélioration de la durabilité du transport aérien.
-Pour les millénials, le plus bel aspect de l’aviation d’affaires est la liberté et la flexibilité qu’elle offre : 62 % estiment que le principal avantage de l’aviation d’affaires est sa capacité de transporter les personnes là où elles en ont besoin, quand elles en ont besoin, sur demande.
-Les millénials ont la conviction que si la technologie trouve des solutions aux questions de mobilité, il y aura toujours des inquiétudes concernant les coûts, la confiance et la sécurité. Par exemple, 60 % d’entre eux sont prêts à utiliser des services de partage de vols aériens, mais seulement 46 % sont disposés à utiliser des services de partage de vols aériens automatisés.
Les résultats montrent que les millénials manifestent un engagement profond envers notre planète, le progrès technologique et l’égalité des chances. Ils considèrent la mobilité future comme un système efficace et respectueux de l’environnement. Ils reconnaissent le potentiel de l’aviation d’affaires en tant que moteur du changement technologique dans le secteur de l’aviation en général. De même, ils peuvent constater son accessibilité et sa démocratisation croissantes.

Vols transatlantiques : Air Caraïbes avance l’heure limite d’enregistrement

L’Echo touristique 01/06/2018

La compagnie aérienne antillaise annonce la modification de l’heure limite d’enregistrement de ses vols transatlantiques pour la période estivale.
Air Caraïbes annonce avancer l’heure limite d’enregistrement sur ses liaisons transatlantiques, pour la période estivale, du 18 juin au 9 septembre 2018.
L’heure limite d’enregistrement (HLE) passe ainsi à 1h30 avant l’heure de départ des vols transatlantiques de la compagnie, contre 1h hors période estivale. Appliquée à l’ensemble du réseau transatlantique, cette mesure a pour objectif de faciliter l’ensemble des étapes de voyage des passagers depuis leur arrivée à l’aéroport jusqu’au décollage de l’avion.
Au départ de l’aéroport d’Orly Sud, les voyageurs de la compagnie ont désormais la possibilité de s’enregistrer directement depuis les bornes en libre-service et d’utiliser les dépose-bagages automatiques mis à disposition par Paris Aéroport. Les passagers munis d’un billet électronique ont également la possibilité de s’enregistrer en ligne sur le site de la compagnie de 48h à 1h30 avant le départ de leur vol.
Pour résumer : l’enregistrement est ouvert 4h avant le départ du vol et jusqu’à 1h30 avant le départ du vol pour cet été. Au-delà, les voyageurs n’auront plus la possibilité de s’enregistrer ni de déposer leurs bagages. L’embarquement quant à lui sera garanti jusqu’à 30 minutes avant le départ du vol.
Air Caraïbes opère des vols depuis Paris Orly Sud vers la Guadeloupe (Pointe-à-Pitre), la Martinique (Fort-de-France), la Guyane (Cayenne), Haïti (Port-au-Prince), Saint-Martin (Juliana), la République dominicaine (Saint-Domingue et Punta Cana), les Bahamas (San Salvador) et Cuba (La Havane et Santiago de Cuba).

Air France et Hop! lancent un carnet de vols prépayés

L’Echo touristique 31/05/2018

Air France invite ses clients à créer un « carnet » de vols prépayés. Ce qui leur permet d’anticiper les frais de voyage et faire des économies.
Depuis le 30 mai, les clients d’Air France et de Hop! Peuvent opter pour le Pass, un carnet de vols prépayés à un prix fixe et garanti, en cabine Economy. Grâce à cette offre, les passagers peuvent choisir le nombre de vols, les destinations, la période de voyage, définir leurs propres conditions d’achat et partager Le Pass avec leurs proches.
Cette option n’est pas disponible pour les vols vers la Corse, ni les liaisons saisonnières court-courriers. Ce Pass est valable également sur les vols Joon ainsi que les vols KLM entre Paris-Charles de Gaulle et Amsterdam-Schiphol et les vols en partage de codes opérés par Finnair, Austrian, Air Europa, Atlas Global, Flybe, Tarom, Czech Airlines, Croatia Airlines, Bulgaria Air.
Par ailleurs, les membres Flying Blue peuvent cumuler des miles, et les adhérents BlueBiz des « blue credits » à chaque voyage effectué avec Le Pass.
Avec le Pass, les passagers peuvent choisir les éléments suivants :
Le nombre de trajets : entre 3 et 50 allers-retours par bénéficiaire
Les destinations : le réseau court- et moyen-courrier Air France, Hop!
La date limite d’émission des billets : de 90 jours à 2 heures avant le départ
La durée d’utilisation du Pass : entre 1 et 12 mois
La période de voyage : accès à toutes les dates du calendrier avec ou sans période de restriction
Les types de tarifs : Flex (bagage soute et totalement flexible), Standard (bagage soute et modification possible avec frais) ou Light (bagage soute non inclus, non modifiable non remboursable)
La durée minimum du séjour : avec ou sans nuit du samedi au dimanche
Le nombre de passagers : jusqu’à 9 bénéficiaires maximum.